dimanche 5 mai 2024

CORME-ÉCLUSE (Ch-M) AVEC UNE HALTE AU CHÂTEAU DES CHÂTELARDS...


 DIMANCHE 5 MAI 2024

Pour cette première randonnée dominicale de mai (en mai fais ce qu'il te plaît), bloucle de 11 km à bonne allure (5,5 kmh) pour 15 vaillants Mille-Pattes.

(À COEUR VAILLANT RIEN D'IMPOSSIBLE)

Le nom de la commune vient probablement de « corme », fruit du cormier (arbre) et écluse, pour distinguer cette localité de celle, assez peu distante, de Corme-Royal.

Le saintongeais a fortement influencé l’acadien et en conséquence, par ricochet, le cadien ; quant au québécois, il a été influencé par les parlers tels que le normand, le francien et le saintongeais.

La langue saintongeaise présente de nombreux traits communs avec des langues telles que le Cadien ou l'Acadien, ce qui s'explique par les origines saintongeaises d'une partie des émigrants vers la Nouvelle-France au XVIIe siècle.



 L'église Notre-Dame de Corme-Écluse, siège d'un ancien prieuré bénédictin de l'abbaye aux Dames de Saintes, est donnée vers 1104 par Ramnulfus Focaudi (évêque de Saintes entre 1083 et 1106), à l'abbaye royale de Saint-Jean-d'Angély "pour qu'il en jouisse toujours et la possède à perpétuité".


L'église Notre-Dame de Corme-Écluse de style roman Saintongeais, siège d'un ancien prieuré bénédictin de  l'Abbaye aux Dames de Saintes, est donnée vers 1104 par Ramnulfus Focaudi (évêque de Saintes entre 1083 et 1106), à l'Abbaye Royale de Saint-Jean-d'Angély "pour qu'il en jouisse toujours et la possède à perpétuité". Cette abbaye est donc à l'origine de la reconstruction du sanctuaire dans le milieu du XIIe siècle en style roman. Sur une plaque apposée sur le mur sud de la nef on trouve, toujours lisibles, quelques bribes historiques :

- 1200, les bénédictins achèvent la construction et ornent l'église avec une statue en chêne de la sainte Vierge...

- 1327, L'abbé de Saint-Jean-d'Angély et un envoyé du pape Jean XXII prient devant l'image vénérée...

- 1628, un pèlerinage est établi pour vénérer la statue...

- 1793, la statue est mutilée. Le profanateur est châtié...

"L'Église a été classée Monument Historique en 1910"

Photos : Les Mille-Pattes de Saintonge
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dimanche 21 avril 2024

COIVERT ! FORMÉE SUR UN MARÉCAGE ASSÉCHÉ PAR LES ROMAINS...

 

DEMAIN

DIMANCHE 21 AVRIL 2024

COIVERT 

Les 212 habitants sont appelés les Coivertains et les Coivertaines.

Formée sur un marécage asséché par les romains. La commune de Coivert comportait de nombreuses villas gallo-romaines éparpillées dans ce qui est aujourd'hui des champs cultivés. Des Sarcophages mérovingiens furent retrouvés dans les années 1930 sur son territoire.

Du vent, du vent ! sur les hauteurs de la commune implantées d'éoliennes, se qui n'a pas réfréné l'enthousiasme  des 9 Mille-Pattes de Saintonge qui ont parcouru les 12,980 km de cette superbe boucle.



- Tumulus de la Fromagère : ce long tumulus
 (80 m de long et 40 m de large pour une hauteur de 4 m) situé au lieu-dit de la Fromagère date d'une période indéterminée mais il existe dans la région de nombreux tumulus datés du Néolithique auxquels il pourrait être apparenté.

- L'église Saint-Vivien : construite sur le modèle d'un plan basilical,
 sur un lieu de culte certainement plus ancien.
- Lavoir et source.


Formée sur un marécage asséché par les romains, Coivert comportait de nombreuses villas gallo-romaines éparpillées ça et là dans ce qui est aujourd'hui des champs cultivés; des sarcophages mérovingiens furent retrouvés dans les années 1930 sur la commune. Elle possédait un lieu de création de poteries à l'époque gallo-romaine (aux environs du hameau de Boisserole, hameau ou l'on retrouva dans les années 1930 les restes d'un cavalier maure). L'église, bien que datant du Moyen-Âge (qui n'a pas été reconstruite au cours des siècles de par le fort protestantisme dans le secteur) est bâtie dans un style typique des basiliques romaines primitives de l'Empire romain (plan basilical) suivant un plan rectangle et non en forme de croix.

Moulin à eau...

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Photos : Les Mille-Pattes de Saintonge
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dimanche 7 avril 2024

CLION/LUSSAC PAR SAINT-PAUL...


DIMANCHE 7 AVRIL 2024

CLION/LUSSAC  PAR SAINT-PAUL DANS LE 17
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 Après une randonnée de 11,980 km, après un 
pique-nique tiré du sac à dos sous les arbres dans la cour de l'ancien presbytère de Clion, après la visite de l'église, dimanche 7 avril ! 26 Mille-Pattes sont venus se plonger dans l'ambiance d'autrefois (fin XIXème - début XXème) et sont venus également se familiariser avec son quotidien à travers 7 salles à thèmes : artisanat, agriculture, chai, salle de la vie commune, salle de classe, forge et bistro, en  visitant le musée "artisanal et rural"  
ouvert que pour eux...




Un grand merci aux deux guides du musée pour l'accueil  réservé aux Mille-Pattes.
Vraiment une très belle journée.
Nous ne pouvons que vous conseiller la visite de ce musée (compter 2h00).
Sur la photo du bas, "je suis entourée d'un cercle" : qui suis-je ?
Réponse : La trésorière des Mille-Pattes (TACA).

L'église romane Saint-André date des XIIe et XIVe siècles. Elle fut remaniée au XVIe siècle. Elle est classée monument historique  depuis 1909
Sur la commune de Clion, des découvertes de silex taillés et des vases de l’époque du Bronze attestent d’une présence humaine très ancienne.

Au lieu-dit Les Roussillères un tombeau gallo-romain contenant un flacon à panse de section carrée fut exhumé en 1924.

Au lieu-dit Le Mars, la présence d’un cimetière à inhumation en sarcophages a été mis au jour. Il est composé d’une cuve trapézoïdale avec deux inhumations successives et de huit autres sarcophages.

Aux Brossards à l’est du hameau de Clermont, on trouve un autre cimetière à inhumation en sarcophage. Dans ce dernier cas, il fut aussi découvert du mobilier funéraire composé d’une plaque de boucle en bronze présentant un décor gravé et le fragment d’une bague en bronze.

Au lieu-dit Les Varennes, on note la découverte d’un sarcophage dont le couvercle était brisé en plusieurs morceaux.






La chapelle Saint-Paul est le vestige d’une ancienne paroisse. Elle est située au hameau éponyme (Saint-Paul).

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Église Saint-Michel  de Lussac, des XV & XIXe siècles - Calcaire

Remaniée à plusieurs reprises, cette petite église pourrait être l'ancienne chapelle du château. Elle possède une façade haute percée d'une petite porte cintrée, surmontée d'une baie et flanquée de deux contreforts. Au sommet du pignon se dresse un campanile, probablement refait au XIXe siècle. Le mur nord conserve la trace d'une grand arc brisé. Le chevet est formé d'une petite abside semi-circulaire avec de gros contreforts plats. L'intérieur, en contrebas, comprend une nef étroite agrandie par deux chapelles gothiques latérales, au nord et au sud, qui forment un transept. Une large baie ogivale est ouverte dans la chapelle sud. L'édifice conserve des traces de fresques.

Passerelle : Vers la fin du XIXe siècle - Acier

Une passerelle, dont les lignes et le décor en font un ouvrage d'art, enjambe la Seugne. D'un côté se trouve le château de Lussac, et de l'autre le logis noble du Breuillet, transformé en métairie. Cette passerelle remplace sans doute un pont de bois. L'acier, bon marché, est alors fréquemment utilisé dans les constructions (I.S.M.H. 1999).

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Le château de Lussac est du XVIIIe et XIXe. Il est inscrit aux monuments historiques par arrêt du .

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Très beau lavoir en bas de l'église.


Les photos : Les mille-Pattes de Saintonge
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