dimanche 18 janvier 2015

SAINT-CHRISTOPHE - VIRSON, SUR LES SENTIERS HERBEUX DE LA PLAINE D'AUNIS (Ch-M).


Dimanche 18 janvier 2015
(Sainte-Prisca)


 Panneau de Saint-Christophe

Logo Rose des vents
SAINT-CHRISTOPHE C'ÉTAIT !


C' était : L'église Saint-Christophe, dotée  d'un portail du Moyen Âge. 
Sa porte principale, classique, est ornée de pilastres et surmontée d'un fronton brisé, au-dessus duquel se trouve une niche à triglyphes. 
Une salle rectangulaire couverte d'un lambris s'ouvre par deux arcades au sud sur une chapelle.

 

C'était : L'église Notre-Dame de Virson...



C'était : La Seigneurie du Treuil-Charré...
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C'était : Le Treuil du Roy...

C'était : Le Moulin à eau de La Mazurie...
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C'était : Le Moulin à vent du Frêne...

 
C'était : Le Moulin à eau du Marais...
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C'était : Le Château des Granges à Virson...

 
 
 


Rencontre fortuite, inopinée, mais tellement sympathique, avec l'actuel propriétaire 
du 
Château des Granges de Virson (17).
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Merci Monsieur pour votre disponibilité.

C'était : 13 kilomètres de sentiers herbeux et boueux dans la plaine d'Aunis, mais sous le soleil...
Attention ! soleil de janvier...
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C'est également les habitants de la commune de Saint-Christophe
appelés les Saint-Christophoises et des Saint-Christophois.
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La commune s'étend sur une superficie de 1 370 hectares
et compte 1264 habitants au dernier recensement. 
Elle est parcouru par un petit ruisseau,
 LE SAINT-CHRISTOPHE 
qui prend sa source à Belle D'Oie 
et coule jusqu'au Moulin du Marais.


Photos : YB/jfB

















dimanche 11 janvier 2015

JE SUIS CHARLIE

  

Pensées douloureuses aux victimes, aux artisans de la liberté,
 aux artisans de notre liberté...

NON À L'OBSCURANTISME !


dimanche 4 janvier 2015

LES MATHES, SUR LES TRACES DE NOTRE-DAME-DE-BUSE, (VILLAGE ENSEVELI À JAMAIS SOUS LE SABLE DE CHARENTE-MARITIME).


Dimanche 4 janvier 2015




QUINZE  MILLE-PATTES DE SAINTONGE 
sont allés à la rencontre 

Des Mathérons et des Mathérones
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Treize kilomètres (environ) de montées et de descentes 
sur des sentiers sablonneux  enserrés de fougères couleur rouille
de la commune 
de 
 
Panneau des Mathes 

À L'ARRIVÉE PLACE DE L'ÉGLISE,  DEUX SUPERBES FRANGIPANES 
ATTENDAIENT LES RANDONNEURS...
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"APRÈS L'EFFORT,  LE RÉCONFORT"

 LA COMMUNE

Elle est entourée dans sa partie septentrionale (au Nord) par les anciens marais d'Arvert et des marais de Saint-Augustin,
 sillonnés de nombreux chenaux. 
Dans la partie méridionale et occidentale elle est baignée par 
l'Océan Atlantique.
Du Saintongeais motte, indiquant des terres marécageuses, et se rapportant probablement au fait que le village médiéval était bâti sur une île au milieu du vaste étang de Barbareu, asséché depuis.
Jusqu'au milieu du XIXe siècle, le village porta le nom de « Les Mattes » avant de devenir Les Mathes.





HOMMAGE AU GÉNÉRAL DE GAULLE



L'ÉGLISE SAINT-CYR ET SAINTE-JULIETTE

 


  Cette église fut d’abord au Moyen Age un édifice roman.
Pendant la révolution, elle devint « bien nationale » et subit toutes les vicissitudes de cette époque troublée. Le curé d’alors abjura, devint républicain et y donna un grand banquet patriotique. 
Rendue au culte en 1802 et rebâtie au milieu du XIXe siècle, l’église perdit son campanile remplacé en 1870 par un joli clocher dont la construction dura deux ans.
Dans ce mouvement, la petite cloche, fondue en 1788, qui sonna pendant la révolution, ce qui motiva son classement comme monument historique en 1911.
La grosse cloche offerte en 1868 par Napoléon III, en reconnaissance de l’hospitalité donnée aux Charmettes en 1815, au roi Joseph, frère de Napoléon Bonaparte, partant pour l’Amérique. 
D’un poids de 500 kg. elle fut fondue à l’arsenal de Rochefort.
En 1911, l’église fut agrandie des deux sacristies ce qui obligea à murer une porte et deux vitraux dont on aperçoit les emplacements dans le mur du chœur.
En 1973, le mauvais état général de l’édifice amena le maire à décider, en accord avec les autorités religieuses, une restauration importante qui nous a donné la belle église que nous admirons aujourd’hui.

 
UNE LUTTE CONTRE LES ÉLÉMENTS

Dans le chœur de l'église
Saint-Cyr et Saint-Juliette sont déposés les fonds baptismaux de la chapelle du village de Notre-Dame de Buse (Buze)*. Héritage de grande valeur historique, ils sont les témoins authentiques de l’existence de ce village enseveli à jamais au cours du XVe siècle par l’avance (progression) des sables en forêt de La Coubre du fait de déboisements inconsidérés : les massifs forestiers étant la seule protection, la seule barrière contre le déplacement des dunes.

 

La première mention de ce lieu apparaît dans la charte 3959 de l' Abbaye de Cluny, datée de mars 1122. Adelard, seigneur de Mornac, concède aux ermites de Cluny le lieu que l'on appelle Buze. La forêt de la Coubre était jadis occupée par la forêt de Salis ou Saliz, une grande forêt essentiellement composée de feuillus. Suite à un déboisement inconsidéré durant le XVIIe siècle, époque caractérisée par des hivers particulièrement rigoureux (Petit âge glaciaire) le rideau protecteur de cette forêt fut détruit et donna au sable, libre cours à son invasion. 

 *La localisation du site de Notre-Dame-de-Buze fut longtemps un sujet de controverses entre historiens. Il semble établi au cœur de la foret de la Coubre que Notre-Dame-de-Buze se trouvait au lieu-dit actuel de 
« La Chapelle », Ligne 43 entre les tranchés du Volcan et de la Base.


Claude Caillé, Français, né à Rochefort sur Mer le 8 mars 1931 
et mort le 17 mars 2011.
Il est le créateur du Zoo de la Palmyre, qui a ouvert ses portes en 1966 non loin de la plage du Clapet. Il est aujourd'hui le premier parc zoologique privé de France et l'un des plus renommés d'Europe.



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Photos : jPB/YB/jfB