dimanche 22 mars 2015

RANDONNÉE PÉDESTRE EN PARTENARIAT AVEC LA LIGUE CONTRE LE CANCER...



Alors ! cette marée du siècle, c'était comment ???
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Silence les mouettes !! Pas de quoi le crier sur les toits...

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 Dimanche 22 mars 2015
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 Lau'Rando (assoc. de randonnée de st Laurent de la Prée Ch-M) 
organisa en partenariat avec
 la Ligue contre le cancer, 
une randonnée pédestre ouverte à tous...


2 parcours ont été proposés : 10 km ou 5 km.

Café offert au départ, pot de l’amitié à l’arrivée,
 ravitaillement en cours de route.

Participation : 2 € minimum par personne.  

 Le but était de réunir des fonds pour la Ligue contre le Cancer...

Afin de représenter l'association Pontilabienne,
six Mille-Pattes ont fait le déplacement, 
pendant que d'autres étaient à la première 
de 
"Cyclo Santé" 
organisé par le club de l'Arnoult, 
au départ de Pont l'Abbé d'Arnoult (Ch-M).

Photos : CP

jeudi 19 mars 2015

DIRECTION LA TOUR DE L'ISLEAU (Ch-M)


BOUCLE À PROXIMITÉ 
DE 
LA TOUR DE L'ISLEAU


À la veille du printemps, 
JEUDI 19 MARS 2015
c'est pas moins d'une quinzaine 
de
 Mille-Pattes  de Saintonge
qui se sont éclipsés dans la campagne toute proche 
de 
LA TOUR DE L'ISLEAU (Ch-M)


LA TOUR DE L'ISLEAU

Vestige féodal qui date du XIIe siècle représente un des plus anciens monuments militaires de la Saintonge.
Certains attribuent l'édification du donjon de l'Isleau 
à Henri III Plantagênet.
Le premier seigneur connu avec certitude apparaît dans un aveu rendu en 1368 est Pont de Vivonne Chevalier, « Tesmoing de vérité » sous le scel* de sa « chastellerie de Lileau près de Pontlabay ». 
Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le domaine devint la propriété des barons de la Chaume.
En 1521, Jean III Isle de la Cave hérite l'Isleau de son oncle Guy d'Estuer. Son fils, François Isle de la Matassière, le reçoit en 1557 et le passera à son fils, Daniel Isle de Forgette, en 1578.

* SCEL : Officier préposé dans les anciennes juridictions, pour sceller les expéditions.

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Photos : jfB



dimanche 15 mars 2015

NIEULLE-SUR-SEUDRE EN CH-M - "DU SEL AUX RAISINS EN PASSANT PAR L'ÉLEVAGE DE SEICHES"...



 Dimanche 15 Mars 2015


 Panneau de Nieulle-sur-Seudre




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LA COMMUNE DE NIEULLE-SUR-SEUDRE (Ch-M)




Le village est fondé au XIIe siècle par le Prieuré de Saint-Sornin, qui voit dans le site un débouché pour le commerce du sel et du vin. Rapidement, deux bourgs distincts se développent : Petit Nieulle et Grand Nieulle. Le premier se développe autour d'une maison noble, le logis de Feusse, le second autour d'un petit château, le logis de Toucheronde.

Un premier moulin à marée est édifié en 1171, suivi d'un second en 1245, à la demande de Geoffroy de Doë
Les marais salants sont alors la principale activité économique, mais les habitants semblent avoir bien vite développés d'autres activités, 
tel l'élevage de seiches, pour la production d'encre.
Un chantier naval est installé sur les berges de la Seudre quelques siècles plus tard, de même qu'une corderie. Durant les Guerres de religion, la majorité des habitants s'est convertie à la réforme, tandis que ceux du village de Saint-Sornin restaient fidèles au catholicisme. 
Les protestants persécutés furent nombreux à tenter de s'échapper en utilisant les marais et leur lacis de chenaux, afin de gagner les « Pays du Refuge » :  Hollande, Angleterre... ce qui décida l'intendant Arnoul, en 1686, à faire construire un corps de garde, ainsi qu'une école, où l'éducation catholique était obligatoire.
 L'édifice, de plan très simple, est formé d'une nef unique de deux  travées, voûtée en  moellons, sur laquelle se greffent deux chapelles saillantes tenant lieu de transept. Le choeur abrite un maître-autel réalisé en 1864, à la demande de l'abbé Savary, qui fut l'un des principaux organisateurs de la nouvelle paroisse.
Rien n'y fit, et en 1836, le temple protestant fut édifié à Petit-Nieulle. Quelques années plus tard, en 1847, la communauté catholique en fit autant, et construisit son église à Grand-Nieulle.
 Dépendant de Saint-Sornin depuis sa fondation, le village le restera au moment de la Révolution qui ne fit pas de Nieulle une commune.
 Les habitants de Nieulle trouvant la tutelle de Saint-Sornin trop pesante (le 29 avril 1899, Saint-Sornin prend même le nom de Nieuille-et-Saint-Sornin), réclameront durant plusieurs décennies une autonomie qu'il n'obtiendront que le 9 avril 1902.

L'ÉGLISE NOTRE-DAME DE 
NIEULLE-SUR-SEUDRE

 




L'église Notre-Dame n'est édifiée qu'en 1847, afin de répondre aux besoins des habitants de confession catholique, qui devaient se rendre aux offices dans l'église de Saint-Sornin. Les habitants de Nieulle obtiennent la création d'une paroisse autonome en 1854, date à laquelle l'église est agrandie, et consacrée à Notre-Dame, suite à la proclamation du dogme de l'immaculée conception par le Pape Pie IX.

 


Ce maître-autel, de style Louis XIV, prend la forme d'un baldaquin porté par six colonnes en faux-marbre. Deux  bénitiers, à l'entrée du sanctuaire, sont formés de coquilles d'huîtres tropicales.
La façade est relativement sobre, et s'inscrit dans la tradition classique. Elle comporte un fronton, et est surmontée depuis 1860 d'un clocher coiffé d'une flèche en ardoise.





 Les Tourettes (Saloches ou Gabirottes)  





Pour obtenir une photo en plein écran, cliquez gauche sur l'une d'elle.

Photos : CP/jfB


lundi 2 mars 2015

DE LA TOUR DU GARDOUR À LA MER...


JEUDI 5 MARS 2015, 

le groupe des Mille-Pattes de Saintonge
(dit du jeudi)
s'est élancé du haut 
de la 
Tour du Gardour 
pour une matinée dunes, sable, mer et pins...

La tour du Gardour est une tour métallique située dans la forêt de la Coubre et servant d'amer à la navigation.
Elle fut dynamitée par l'armée allemande à la fin de la Seconde Guerre mondiale car la tour constituait un repère de tir trop visible en cas d'attaque navale.
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Deux heures de grimpettes avec la mer en récompense...


Parlons de l'Ajonc d'Europe.

Facile à reconnaître à ses fortes épines acérées, vulnérantes, longues 
de 2 à 4 centimètres et à ses belles fleurs jaune d'or en buissons.
L'Ajonc fleurit en hiver et au printemps.
Les fleurs très odorante exhalent un parfum suave qui n'est pas sans rappeler l'odeur de noix de coco, activement butinée par les abeilles.




"Pour résumer cette belle matinée"
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La sensation d'être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l'absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons. 


Photo : CP/jpB/jfB

dimanche 1 mars 2015

BOUCLE MATHA - THORS - MATHA (Ch-M)



Dimanche 1er Mars 2015

 Panneau de Matha
 Panneau de Thors

C'est pas moins de 23 Mille-Pattes de Saintonge 
qui ont couvert la boucle de vingt-et-un kilomètres...
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Point de départ, l'église Saint-Hérie de Matha (Ch-M).



Météo par terrible : Journée alternant éclaircies et précipitations, 
mais ! ambiance très très sympa...
(abusons des superlatifs)



 
 

Église Saint-Hérie de Matha (17)
 
L'église Saint-Hérie, œuvre des moines de l'Abbaye de Saint-Jean-d'Angély, inscrite aux Monuments historiques le 10 avril 1912, fut autrefois un superbe édifice. Il n'en subsiste guère que la magnifique façade en arc triomphal, malheureusement mutilée.
Cette église entre dans les dépendances de l'abbaye angérienne dès 1099 quand l'abbé Ausculfe la reçut de l'évêque de Saintes. Comme l'abbaye mère, l'église de Matha eut sans doute à souffrir des Guerres de Religion. De plus, un accident dont il est bien difficile de préciser la portée l'endommagea en 1717 comme l'atteste une note dans les registres paroissiaux: " l'église Saint-Hérie de Matha est tombée environ une heure avant le jour, dont il est grand dommage puisque c'était une des plus belles églises de la campagne entièrement bâtie par un roi, étant une collégiale où il y avait autrefois douze chanoines ".
En 1749 des dons sont faits pour sa réédification. Jusqu'à une date récente, l'édifice était défiguré par une fausse voûte en plâtre qui coupait en deux l'élévation du chœur et ne laissait ouvertes que de modestes fenêtres dans les vastes baies gothiques.
Cette splendide page d'architecture d'un roman très beau et très pur est, disposition rare, terminée, non par un pignon, mais par une corniche droite, appuyée sur d'intéressants modillons.
Divisée dans sa hauteur en deux parties par un entablement, elle a son rez-de-chaussée occupé par un portail à trois voussures, flanqué de deux larges baies aveugles.
L'étage plus élevé et plus orné, traité comme un véritable rez-de-chaussée d'église, présente au centre une immense fenêtre à quatre arcs en plein cintre avec de chaque côté une large baie aveugle à double rouleau dont les cintres retombent sur des groupes de colonnettes.
De hautes colonnes d'angle limitent cet harmonieux ensemble. La baie de gauche a été détruite. Elle abritait autrefois une statue équestre dont il subsiste un tronçon. Celle de droite encadre une belle statue qui serait celle de Sainte-Blandine. Deux cordons travaillés traversent la façade à hauteur des tailloirs des chapiteaux.
Toutes les arcatures sont décorées de motifs géométriques, de feuillages et surtout de marguerites. Le tracé est ferme et précis, mais ta pierre employée a mal résisté aux intempéries, de sorte que plusieurs sculptures ne sont plus guère que des souvenirs.
Le mûr sud de la nef est divisé en cinq panneaux séparés par de fins pilastres. Chacun d'eux est percé d'une fenêtre romane à chapiteaux et cintres très ornés, mais dont le dessin rude et sec indique une autre main et une autre époque de construction.
L'abside offre un aspect particulier. Reconstruite au XVe sièc1e et très élevée par suite de la disposition du terrain, elle est divisée en sections séparées par de hauts contreforts d'un profil spécial.
Chacune de ces sections était autrefois occupée par une vaste verrière flamboyante, mais par la suite tous les vides ont été murés. La reconstruction de l'état originel fut conduite par Monsieur Mastorakiss, architecte en chef à partir de 1969. Tel qu.il se présente, le chœur de Saint-Hérie de Matha est une réalisation provinciale, assez abâtardie d'ailleurs du mouvement architectural qui prend une de ses sources à la Sainte Chapelle.
Sur le mur de jonction du chevet et de la nef s'élève un pignon campanile à trois baies qui utilise peut-être une partie des murs d'un ancien clocher.
A la fin du siècle dernier, il y avait encore au-dessus du chœur une construction, reste probable d'une ancienne salle de garde ou de refuge. Elle a disparu à la suite d'une restauration entreprise par les Beaux-arts.
Le plan de l'intérieur est celui d'une église à trois nefs, mais rien ne subsiste du roman primitif sauf deux chapiteaux de chaque côté de la porte d'entrée.
Les nefs sont séparées par deux rangées de piliers carrés réunis par des arcs surbaissés imposés par le peu d'élévation ses voûtes actuelles en matériaux légers.
Il semble donc prouvé que les colonnes carrées de la nef de Saint-Hérie et le mur sud sont des réparations du XVllle siècle, ainsi que le clocher.  



 
 
 

Église Sainte-Madeleine de Thors (17).

Construite au XIIe siècle, cette église romane a été détruite au cours de la guerre de Cent Ans. Reconstruite au XVe siècle, elle a ensuite subi les ravages des guerres de religion. La façade est surmontée d’un pignon datant de la fin du XVIIIe siècle ou du début du XIXe siècle.
La nef, sans travée, était séparée du cœur par un arc triomphal dont il ne subsiste qu’un massif de trois grosses colonnes terminées par de beaux chapiteaux.
A gauche, une baie en tiers-point donne accès à une chapelle.
Tout ceci nous permet de penser que cette église  était autrefois un bel édifice, en forme de croix latine, pourvu d’un clocher s'élevant sur le cœur.


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Accueil très sympathique
 au 
restaurant Le Pilori sur les bords de l'étang de Thors (Ch-M) .
Point de vue très agréable
  Menu 
(élaboré maison)
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- Kir -
- Feuilleté de moules à la Charentaise -
- Rôti de porc boulangère  -
- Tarte au citron meringuée -
 - vin - 
et 
- Café compris -






"Un Pilori"


 Un pilori est un poteau ou un dispositif auquel un condamné est attaché temporairement pour être vu du public qui, impressionné, est censé s'efforcer de ne pas se retrouver un jour en pareille situation.
Généralement placé au centre du village. 



Afin de regarder les photos en plein écran : cliquez gauche sur l'une d'elle...

Photos : YB/jfB