mardi 20 novembre 2012

TÉLÉTHON 2012


LES 7 ET 8 DÉCEMBRE,
PARTICIPEZ AU TÉLÉTHON 2012


les Mille-Pattes de Saintonge

dimanche 18 novembre 2012

FONTCOUVERTE AVEC SES DEUX AQUEDUCS POUR ALIMENTER LA VILLE DE SAINTES EN CHARENTE-MARITIME.



SEIZE MILLE-PATTES 

DE

L'ASSOCIATION LES MILLE-PATTES DE SAINTONGE

SONT ALLÉS RANDONNER

PAR UNE BELLE MATINÉE D'AUTOMNE

LE

DIMANCHE 18 NOVEMBRE 2012 

À

Panneau de Fontcouverte


LE SENTIER DES ARCHES, 
LE LONG DES MÉANDRES DE L'ESCAMBOUILLE, 
 14,800 KM 
DANS 
LES BOIS ET LA CAMPAGNE
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Population de Fontcouverte : Environ 2400 Fontcouvertois et Fontcouvertoises.
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Altitude mini (2 mètres), maxi (81 mètres). 
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Le parking du complexe sportif de Fontcouverte fut le point de départ.




L'ÉGLISE SAINT-VIVIEN DE FONTCOUVERTE


Sise sur une butte au pied de laquelle coule la fontaine voûtée qui a donné son nom à la paroisse, l’église Saint-Vivien fut construite au XIe ou XIIe siècle.
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 Malgré sa simplicité, l’église mérite toute notre attention. 
On n’y voit ni transept, ni bas-côtés. Elle forme un rectangle de 19 mètres de longueur sur 5 mètres et demi de largeur. L’abside, avec ses trois fenêtres cintrées ; la nef avec de petites fenêtres très étroites, aussi cintrées ; la voûte du sanctuaire en demi-coupole ; le portail, où jadis de chaque côté, reposait, sur des bases aujourd’hui disparues, un faisceau de colonnettes, dont les chapiteaux sans sculptures ont été conservés ; voilà autant de caractères distinctifs de l’époque que nous avons mentionnée plus haut. Signalons, comme particularité, des pattes aux socles des colonnes, tant au-dedans de la nef et du sanctuaire, qu’en dehors de l’abside. Les modillons qui ornent le chevet à l’extérieur, sont à peine ébauchés ; on y remarque l’un d’eux représentant une tête d’animal tenant entre les dents un objet semi-circulaire difficile à déterminer ; deux autres montrent une tête grimaçante d’homme, et un visage de femme grossièrement sculpté. Vers le XIIIe ou XIVe siècle, les deux travées de la nef furent voûtées ; celle qui avoisine l’entrée a sa voûte intacte ; l’autre montre à peine quelques vestiges d’arceaux ".






AQUEDUCS
 
A l’époque gallo-romaine, la ville de Saintes était reliée aux communes environnantes par les aqueducs qui alimentaient les thermes et les fontaines publics de Mediolanum Santonum. L’eau courante a été amenée à Saintes par 2 aqueducs successifs. Un 3ème conduit vient d’être mis au jour en 2010.

Le plus ancien - construit sans doute sous le règne de l’empereur Tibère vers l’an 20 avait son origine dans notre commune de Fons Copertus, exactement à la Font-Morillon. Il resta en service une cinquantaine d’années tout au plus.

Le débit de ce canal était modeste : 3000 m3 par 24 heures à l’état de neuf, mais le dépôt de concrétions calcaires le réduisit progressivement. Pour donner à la conduite une pente régulière, on construisit de grands ouvrages d’art: le pont des Arcs, avec 27 arcades (la plus haute s’élevait à 16 m au-dessus du thalweg) sur 160 m de long environ ; la galerie souterraine du Plantis des Neuf Puits, où le canal était établi jusqu’à 16,60 m sous la surface du sol, et surtout le pont de Hautmont dont les 62 arches enjambaient une vallée de 400 m de longueur et s’élevaient jusqu’à 29 m de hauteur.

Cet aqueduc fut remplacé par la suite par un ouvrage plus important. On capta pour les conduire à Saintes les eaux abondantes des fontaines du Douhet et de Vénérand ; elles coulaient dans 2 dallots de béton recouverts de dalles plates. Ces deux canalisations se rejoignaient dans le Vallon de la Tonne. L’eau gagnait ensuite Fontcouverte par un canal souterrain. L’aqueduc courait dès lors à côté de la canalisation primitive qui était désaffectée, sauf au passage des anciens ouvrages d’art qui furent réutilisés au prix d’une surélévation des parois du canal.

Dans la section du Plantis des Neuf Puits au Pont de Hautmont, les deux conduits restèrent simultanément en usage, car la pente insuffisante du terrain ne permettait pas au nouvel aqueduc d’absorber le nouveau débit (près de 20000 m3 par jour). En réalité, certaines sections étaient de construction médiocre, et par suite, les infiltrations sans doute très importantes, ajoutées au dépôt de concrétions calcaires sur les parois le réduisirent vraisemblablement à moins de 8000 m3 en fin d’utilisation.

La présence de cet aqueduc a intrigué de tout temps archéologues et ingénieurs. En revanche, il était familier à la population locale sous le nom de " la dalle ".
Malheureusement, les dalles de couverture des conduits et les pierres des arches furent abondamment ré-employées pour de nouvelles constructions ou pour l’empierrement des chemins.

Depuis quelques années, les recherches ont repris sous l’impulsion de la Société d’archéologie et d’histoire de la Charente-Maritime qui a fouillé plusieurs sites permettant d’affiner les connaissances concernant ces aménagements hydrauliques. Les résultats sont régulièrement publiés dans les Bulletins et dans les Cahiers de l’aqueduc.

Aujourd’hui, il ne reste plus que 2 piles, en mauvais état. Cependant, les travaux entrepris pour étendre le golf Rouyer-Guillet de 9 à 18 trous ont permis, dans un premier temps de dégager les arches restantes, puis de les mettre en valeur en les intégrant dans le parcours du golf. Ce qui en fait son charme et son originalité !
Les vestiges de l'aqueduc sont classés "Monument Historique" depuis le 8 août 1990.







 








De nombreux vestiges de la période Gallo-Romaine se situent dans la commune de Fontcouverte, particulièrement celui de l'aqueduc qui alimentait  Médiolanum Santonum datant du Haut Empire Romain, probablement du Ier siècle de l'ère chrétienne, et dont d'autres éléments de cet édifice remarquable peuvent être retrouvés au Douhet et à Vénérand. 
La portion traversant la commune est à découvert, car l'aqueduc traverse la vallée de l'Escambouille. Il est encore possible de retrouver quelques arches (d'où le nom du Vallon des Arcs) dans le terrain de golf de Hautmont. 
Ces vestiges sont classés  monument historique depuis le 8 août 1990





Conditions météorologiques excellentes dimanche matin 
pour cette chouette randonnée...
(l'ambiance également)
 





Photos : YB/jfB

dimanche 4 novembre 2012

FOURAS-LES-BAINS en CHARENTE-MARITIME





ANNE, MA SOEUR ANNE, NE VOIS TU RIEN VENIR ??

Si ! Si !

- SISI L'IMPÉRATRICE ? 

MAIS NON ! PAS SISI L'IMPÉRATRICE, MAIS LES MILLE-PATTES DE SAINTONGE QUI  

NOUS FONT L'HONNEUR DE VENIR MARCHER 

LE DIMANCHE 4 NOVEMBRE 2012

À 
FOURAS-LES-BAINS



AH ! J'AIME MIEUX ÇÀ...


Blason









RANDONNÉE DE 11 KILOMÈTRES SEULEMENT...
Les deux tiers le long de la mer
 (notamment de la plage de l'Espérance)
jusqu'au
Fort La Pointe dit Fort Vasou ou Vasoux.

 À la question : Peut-on longer la laisse de mer pour atteindre Fort La Pointe ?
La Réponse : Nous avons pu.
Les horaires des marées : Pleine mer à 6h45 avec un coefficient de 59
Basse mer à 13h46.

Nous avons été gâtés par la météo, un peu de vent, mais pas une goutte de pluie.















Le Fort de Fouras ou Sémaphore de Fouras,
 est le Château fort médiéval de Fouras-les-Bains, petite ville située en Aunis dans le département de la Charente-Maritime.
Improprement dénommé par les dépliants touristiques Fort Vauban...
L'essentiel de sa construction est antérieur à l'intervention de Vauban.

Le fort et la citadelle ont été classés monument historique le 13 mars 1987


Fouras fut le théâtre de plusieurs accrochages avec la marine britannique, dont le plus illustre fut la «Bataille des Brûlots», disputée au large de Fouras et de l'Ile d'Aîx en 1809.
Dernière ville du continent traversée par l'empereur Napoléon premier avant son exil à Sainte-Hélène, Fouras devint par la suite un lieu d'internement pour plusieurs centaines de Communards.
Devenue l'une des principales stations balnéaires de la côte Aunisiennes dés 1850, à la faveur de la mode des « bains de mer » et de l'arrivée du chemin de fer à la fin du  XIX e siècle, Fouras s'est affirmée rapidement comme l'un des lieux de vacances à la mer et de rassemblement de la haute-société Rochelaise, qui y édifia nombre de villas principalement en bords de mer toujours visibles aujourd'hui. Grâce à l'impulsion donnée par le tourisme, Fouras est également devenu le troisième port de voyageurs du littoral charentais avec son port de la Fumée qui assure des liaisons maritimes permanentes avec l'Ile d'Aîx.



 
LE FORT LA POINTE dit FORT VASOU ou VASOUX (c'est selon)

Le premier fort est implanté à "la pointe de la terre à l'embouchure de la rivière Charente, rive droite" en 1672 par l'ingénieur La Favollière, pour barrer l'accès à l'arsenal de Rochefort situé en amont, lors de la menace hollandaise, alors que le projet initial prévoyait une batterie de canons et une Redoute pour abriter 100 hommes. Mais très vite un contrôleur signale des malfaçons avec les murs qui se révèlent incapables de résister à l'action de la mer si bien qu'en 1669 le Fort est déclassé, il ne reste donc plus sur la rive droite de la Charente que le Fort du Vergeroux.

Il faut attendre de descente anglaise de 1757 sur l'île d'Aîx pour la reconstruction du Fort soit décidée. Un mur d'escarpe revêtue, implante au plus près de la Charente dont le lit s'envase, donne à l'ancienne batterie un plan en demi-cercle de 130 mètres de diamètre, primitivement percée de 15 embrasures. Aucune embrasure n'étant ménagée dans le parapet, les pièce tirent à barbette. Quand à la gorge de la batterie, elle est défendue par un redan non revêtu protégé par un simple fossé en eau.
Déclassé au début du XXème siècle, le fort, est aujourd'hui la propriété d'un particulier. La tempête de décembre 1999 l'a fortement endommagé.




À signaler également, deux ex-voto à l'intérieure de l'église  Saint-Gaudens (où  nous n'irons pas) rappellent que Fouras a été pendant des siècles, un village de marins.
Il s'agit de maquettes de bâtiments de commerce "trois-mâts cane" dont l'un, datant de l'époque de Louis-Philippe, porte toute sa voilure.


FOURAS-les-BAINS AUTREFOIS





 

 
 




 


Petit Mille-Pattes, tu veux obtenir une photo en pleine page, et bien rien de plus facile ! tu cliques gauche sur l'une d'elle au hasard (sauf pour les cartes postales anciennes), 
elles, elles resteront à la dimension d'une carte.


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Photos : jfB