dimanche 18 février 2018

LES MATHES/LA PALMYRE (Ch-M).


DIMANCHE 18 FÉVRIER 2018

Les Mathes
LA PALMYRE
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Quatorze courageux Mille-Pattes ont randonné pendant plus de 3 heures sous la pluie sur La Palmyre (commune des Mathes)... Départ du Port, direction les dunes en forêt et retour par le bord de mer.
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Basse mer à midi 36 - Coeff : 90 - Marnage : 4,07 m
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Le village est mentionné pour la première fois en 1043, dans une charte indiquant l'appartenance de l'église Saint-Cyr et Sainte-Julitte à l'abbaye de Vaux. À cette époque, le village était une île, située dans l'ancien étang de Barbareu, lequel avait lui-même succédé au golfe d'Arvert, qui s'ouvrait encore sur l'océan au début de notre ère. Le village est rattaché à la paroisse d'Arvert au milieu du XIIIe siècle, avant de devenir une paroisse autonome en 1671.
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À VOIR
1) L'Église Saint-Cyr - Sainte-Julitte dans le bourg des Mathes doit son nom à Saint-Cyr et à sa mère Sainte-Julitte, deux martyrs chrétiens du IVe siècle.
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2) La Chapelle Notre-Dame dans le centre-ville de la Palmyre.
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3) La Villa Russe : Elle fut construite en 1930 pour le prince russe en exil Molostov, en reproduisant les caractéristiques de l'architecture traditionnelle russe. Basée sur un plan ovale, elle se compose de deux niveaux desservis par un double escalier intérieur, rendant plus facile l'accès aux différentes pièces, réparties autour du salon et de la cuisine, qui se situent à l'étage.
 Elle fait actuellement l'œuvre de travaux et de remise en état de sa toiture en ardoise.
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4) Les platanes du Roi de Rome : Les platanes bicentenaires du Roi de Rome se trouvent dans le lieu-dit la Baraque. Ils ont été plantés en 1810 pour honorer le mariage de Napoléon premier avec Marie Louise de Habsbourg Lorraine et marquent l'entrée de la forêt d'Arvert. Ces platanes sont répertoriés arbres remarquables de Charente-Maritime.
Pendant la Révolution, les terres de la baronnie d' Arvert, de laquelle dépend la paroisse, sont vendues comme biens nationaux, avant de revenir à leur ancien propriétaire, le marquis de Conflans, au moment de la restauration. Durant le Premier Empire, en 1811,  deux platanes sont plantés symboliquement, afin de célébrer le mariage de Napoléon Premier du 2 avril 1810 et non comme il a été dit en 1811 à la naissance du « Roi de Rome ». Toujours debout, les platanes du Roi de Rome devinrent des monuments naturels classés le 20 septembre 1932.
La seconde partie du XIXe siècle verra également la plantation d'un vaste massif forestier constitué pour l'essentiel de pins maritimes : la forêt de La Coubre. Tout comme pour le massif forestier des Landes de Gascogne (qui s'étend depuis Le Verdon-sur-Mer, de l'autre côté de l'estuaire de la Gironde, jusqu'au sud de la Gascogne, dans l'actuel département des Landes), l'objectif était de fixer les dunes du littoral. La plantation de cette forêt de presque 10 000 hectares permit le développement de l'industrie du gemmage (opération qui consiste à blesser le pin pour en récolter la gemme ou résine) qui fut prédominante jusque vers la décennie1950/1960.


Photos : Jean-François B
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dimanche 4 février 2018

BERCLOUX (Ch-M)


DIMANCHE 04 FÉVRIER 2018

Randonnée de 3 heures sur la commune
de
Bercloux
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Ses 450 habitants sont appelés les Berclaudiens et les Berclaudiennes.
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L'Église de l'Assomption.


La date de construction de l'église, qui reste incertaine, pourrait remonter au 11e siècle. Plusieurs transformations à des différentes époques, qui lui ont donnés son aspect actuel, en ont fait une église peu commune pour un territoire de Saintonge.
Le mur sud est doté de petites baies murées, de type étroit et allongé surmontée de linteau monolithe, qui pourraient dater de la période romane, peut-être du 11e siècle.
Les autres fenêtres dateraient au moins du 18e siècle. Le portail occidental, à linteau en plein cintre formé par trois blocs de pierre, daterait du 17e ou 18e siècle, et le clocher campanile pourrait avoir été érigé au 19e siècle. Ce dernier supporte une cloche fondue dans le 2e quart du 19e siècle, en 1838. Celle-ci porte l'inscription : "La cloche est fondue par mareste à Cognac l'an 1838 Richard Alexandre curé de la paroisse de Brizambourg parrain Simont Jean assisté de Jean Merzereau desservant de Bercloux maraine Pommier".
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Le mur intérieur, en boiseries moulurées, délimitant la sacristie aurait été installé à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle.
Pendant des travaux de restauration, une croix sculptée à été découverte dans le mur sud de l'édifice. Aucun écrit ne confirme la provenance de cette curiosité.
Sur le plan cadastral napoléonien, l'église est dotée, au nord-est, d'une partie en saillie aujourd'hui détruite. Ce même plan montre que la partie ouest de la parcelle était occupée par l'ancien cimetière de la commune.
À un angle supérieur de la façade ouest se situe une pierre gravée de l'inscription IHS avec une croix au-dessus et un coeur encore au-dessous.
La façade arrière est percée d'une porte sur laquelle on distingue la date 1742. 

Mortier de tranchée de 58 mm (année 1915)
"dit Crapouillot"
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 Vélib'Bercloux 
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Photos : Yves B/Jean-François B