dimanche 17 avril 2016

FONTCOUVERTE (Ch-M) DANS L'ANCIENNE PROVINCE DE SAINTONGE...


 Fontcouverte

Dimanche 17 Avril 2016 

  Une vingtaine de Mille-Pattes présents pour cette randonnée pédestre

 d'environ 11,500 km dans l'ancienne province de Saintonge.
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"Le thème était : l'alimentation en eau potable de la ville 
de 
Mediolanum Santonum "Saintes".

Merci à Pierre B pour toutes les explications concernant l'aqueduc... 
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L'Aqueduc fut construit sous la dynastie des Julio Claudiens aux alentours
 de
 l'an 20 de notre ère...
(Il y a 2000 ans).

- La fontaine couverte a donné son nom à la commune.
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L'Escambouille !

L' Escambouille est un ruisseau qui traverse la commune du nord-est au sud-ouest. Au pied du promontoire sur lequel l'église Saint-Vivien est construite, le ruisseau alimente un lavoir. Sous l'église, une deuxième source, sortant dans une fontaine couverte, vient grossir le débit du ruisseau.

L'Église Saint-Vivien !

L'Église Saint-Vivien datant du début du XIIe siècle, cette église, dédiée à saint Vivien, est dans un style roman tardif et gothique, mais certains murs sont ceux d'un édifice plus ancien. Elle est inachevée, comme le suggèrent certains éléments extérieurs. Le clocher a été fait au début du XVIIIe siècle.


Ail des Ours bien connu des fins gourmets..
 
POUR OBTENIR UNE PHOTO EN PLEINE PAGE, CLIQUEZ GAUCHE SUR L'UNE D'ELLE...


Photos : Claire P/Guy P/Yves B et Jean-François B
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mardi 29 mars 2016

À LA RENCONTRE DES BORNIQUAIS ET DES BORNIQUAISES...

DIMANCHE 3 AVRIL 2016
Randonnée pédestre sur la commune 
de
BORDS (Ch-M)...
13 Km
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LES DEUX RENDEZ-VOUS :

1) À 8h30 sur la place de Pont l'Abbé d'Arnoult (devant la mairie).
Un covoiturage s'organisera.  
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2) À 8h45 sur le parking autour de l'Église St Vivien de Bords. 

À VOIR SUR LA COMMUNE DE BORDS :
 
1) Une usine de moyeux de charrette de la société Longuet et Basquet fondée en 1903, puis Marcouillé ; actuellement usine d'emballage en bois SATEMI.
 L'usine est à l'étude pour figurer au patrimoine industriel.
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2) Un moulin à vent au lieu-dit Groiquetier datant de 1837 qui s'est arrêté en 1914. 
Il est inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 17 janvier 1939.
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3) Un Hôtel particulier situé au lieu-dit l'Hôpiteau datant du XIXe est inscrit dans sa totalité (bâtiment et parc) aux Monuments Historiques par arrêté du 8 février 2005.
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4) L'Église gallo-gothique Saint-Vivien à belle abside à contreforts-colonnes. On la surnomme l’église aux 2 clochers. Cette construction romane du XIIe siècle, remaniée au XVe siècle, présente la particularité de posséder 2 clochers indépendants l’un de l’autre, l’un tronqué de l’époque romane à la croisée du cœur et de la nef, l’autre complet,
 d’époque gothique greffée sur le côté sud de la nef.
Le clocher roman contemporain de l’abside n’a plus qu’une partie de son premier étage.
Au XIVe siècle, à la suite d’un incendie, les voûtes se sont effondrées, entrainant les mûrs de la nef et détériorant le clocher. Au début du siècle suivant, les murs furent remontés et pour remplacer le clocher, une nouvelle tour carrée fut élevée, près de l’ancienne, avec chaque face ornée de longues fenêtres tréflées à l’intérieur. La base de l’ancien clocher est délimitée par des colonnes surmontées de masques de démons.

 À l'intérieur, curieux chapiteaux à masques humains.
 Elle est classée aux Monuments Historiques par arrêté du 5 décembre 1984.


5) Une laiterie industrielle rebâtie en 1926 (date portée sur le fronton du bâtiment principal) pour la coopérative de Bords installée à cet endroit depuis 1893. En 1949, elle fait partie des 18 plus importantes laiteries du département avec plus de 3 millions de litres de lait traités par an. Une très importante porcherie y était annexée. L'activité a cessé dans les années 1960. 
Elle est en attente de figurer au patrimoine industriel.
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6) La gare de Bords, mise en service en 1867. 
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Magnifique que cette Lathrée Clandestine. Espèce peu commune en Charente-Maritime, répartie dans les sous-bois frais, souvent en bordure de ruisseaux, ce qui est le cas ici.

Belle espèce dont les hampes florales atteignent facilement 1 mètre de hauteur. Les fleurs blanches de l'Asphodèle blanc, finement rayées de vert ou de brun, s'épanouissent dès le mois de mars. Les racines, renflées en tubercules, sont appréciées des sangliers.

Carrelet sur les rives de la rivière Charente face à L'Hôpiteau.


Photos : Jean-François B 

dimanche 20 mars 2016

SAINT-PALAIS-SUR-MER (CH-M)


Dimanche 20 Mars 2016

Blason 

Saint-Palais-sur-Mer 

C'est pas moins d'une vingtaine de 
Mille-Pattes de Saintonge
qui ont répondu dimanche à l'appel de la mer... 

Randonnée de 13km800 le long du chemin des douaniers avec une halte
 au 
Pont du Diable et un demi tour à la hauteur des baignoires du Docteur Auguste Guillon à Pontaillac (Ch-M) 











Deux terribles raz de marée submergeront la ville :
Un en 1924 marquera les esprits du temps, causant de terribles dégâts aux infrastructures de la commune et l'autre en 1940, avec l'occupation de 
Saint-Palais par les troupes nazies.
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  Sur l'ordre direct de Hitler, l'organisation Todt se charge de la construction de nombreux blockhaus, dont on peut voir plusieurs vestiges, notamment près de la Grande-côte, tandis que le clocher de l'ancienne église est utilisé comme Tour de Guet. Néanmoins, la ville souffrira peu des bombardements alliés et des combats de la Libération, au contraire de son infortunée voisine, Royan.
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Bénéficiant de la renommée de la ville mondaine de Royan, distante de quelques kilomètres, le village connaît une explosion démographique. En l'espace de quelques années, le village paisible deviendra une station balnéaire à part entière, attirant de plus en plus de monde, et nécessitant de plus en plus d'aménagements. La ville accueillera jusqu'à la Seconde Guerre mondiale des personnalités importantes du monde politique, des artistes et des vedettes de cinéma. Trotsky alors en exil, se réfugiera à Saint-Palais quelque temps avant de partir au Mexique : il y aurait rencontré André Malraux à plusieurs reprises. Des commerces sont implantés, des routes tracées. De grandes halles sont réalisées en  1905, et une nouvelle église, plus vaste, est construite en 1909. Comme à Royan, des folies architecturales sont réalisées, comme l'on peut encore le voir avec la villa Primavera, véritable palais néo-roman. Un casino est ouvert à La Grande Côte. En 1897, la ville, jusque là relativement enclavée, est reliée à Royan par le tramway.
  En 1911 enfin, la commune prend officiellement le nom de
 Saint-Palais-sur-Mer.  


Photos : Claire P/Yves B/Jean-François B