"Randonnée bucolique et urbaine d'environ 8 km avec pour la dernière de 2025 avec un resto (au Scorlion) à Saint-Jean-d'Angély (excellent choix de Muriel) et après, pour digérer, visite du musée des Corderies".
- Quelle belle journée entre copains... Oui !! et copines -
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Petit changement du point de rendez-vous. J'ai pu obtenir qu'après le restaurant que nous puissions visiter le musée des corderies et gratuitement (oui ! j'ai payé de mon corps)...
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« Labellisé Musée de France, le musée des Cordeliers vous invite à découvrir son fonds exceptionnel lié aux expéditions Citroën en Afrique et en Asie (1922-1932).
Des œuvres ethnographiques, une riche iconographie dont certains dessins de l’artiste Alexandre Iacovleff et une authentique autochenille transmettent la mémoire de ces aventures mythiques. Par ailleurs, des collections de mobilier, de céramique et d’orfèvrerie constituent un témoignage précieux de l’histoire du territoire.
Exposition temporaire : « Croisière noire, 100 ans plus tard» jusqu’au 30 avril 2026.
Le nom de ces moines leur aurait été attribué par Jean Ier de Beauffort lors de la septième croisade, principalement en raison de leur vêtement fait de gros drap gris et de la corde qui ceint leur robe.
Départ du musée des Cordeliers, puis direction le Faubourg Taillebourg, cheminement le long de La Boutonne, passage à la base nautique, retour vers St Jean intramuros, déambulation dans Saint-Jean et retour au Musée des Cordeliers - Resto.
Randonnée (pour la vingtaine de Mille-pattes) de 12 km au départ de l'église d'Asnières-la-Giraud en passant par celle de Nantillé.
Après la visite de l'église d'Asnières, déambulation à travers les bois, les vignes et les chemins boueux... Plutôt favorable la météo de ce dimanche matin.
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NANTILLÉ
Les habitants sont appelés les Nantillais et les Nantillaises.
L'église St Hilaire de Nantillé.
Jardin de Gabriel, œuvre d'art brut constituée d'un ensemble de statues réalisées entre 1969 et 1989 par Gabriel Albert dans le jardin de sa maison située lieu-dit Chez-Audebert.
Pendant 20 ans, il créa des personnages et bustes qu'il exposa dans son jardin, devenu un musée naïf, qui se visite.
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ASNIÈRES-LA-GIRAUD
Les 980 habitants sont appelés les Asnièrois et les Asnièroises.
L'église Saint-Médard du XIIe siècle, dont ne subsistent que le mur du chevet et trois fenêtres romanes. Elle a été relevée au XIVe siècle et la façade refaite au XIXe siècle. Le clocher à hauteur du cœur est coiffé d'un toit à charpente pyramidale à huit pans et quatre pyramidions en ardoise. L'église renferme des chapiteaux ornés et deux culots sculptés d'un animal à tête humaine et d'une sirène.
Frédéric a proposé à un beau groupe, une randonnée de 11 km, pour partie à travers les marais et l'autre dans le village de Bourcefranc-le-Chapus.
Au départ, météo menaçante et finalement un beau temps.
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Ses habitants sont appelés les Bourcefrançais ou Chapusais et les Bourcefrançaises ou Chapusaises.
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À l'époque gallo-romaine, la pointe du Chapus abritait un village de pêcheurs et probablement de sauniers. Ce cap était l'aboutissement de l'antique voie romaine le long de laquelle, à l'époque médiévale, l'abbaye de Saintes posséda de très nombreux fiefs entre Saintes et Marennes.
Bourcefranc fut érigée en bourg franc à l'époque des grands défrichements médiévaux après que la paroisse de Marennes fut cédée en donation à l'Abbaye-aux-Dames de Saintes en 1047. Dans la seconde moitié du XIe siècle, les terres hautes et calcaires de cette partie de la presqu'île de Marennes, où passait l'antique voie romaine qui aboutissait au Chapus, furent mises en valeur. Un village agricole se forma grâce aux privilèges accordés par les abbesses de Saintes. Celles-ci avaient besoin de main d'œuvre pour défricher la paroisse de Marennes qui était entièrement couverte de forêt au début du XIe siècle.
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L'église Saint-Louis est une paroisse de marins, en témoignent l’autel de pierre de taille orné d’un vaisseau et d’ancres ainsi que le vitrail de Saint Pierre où figure le fort Louvois.
Suspendue en ex-voto à la voûte, une maquette de bateau, le Saint-Louis, a aujourd'hui disparu. Elle était l’œuvre de Étienne Tétaud, né à Bourcefranc en 1888. Infirme, il faisait des sabots et des maquettes de bateaux. À l'origine, l'église n’avait pas de clocher mais un campanile où sonnait depuis 1694 la cloche de l'ancien temple de Saint-Just. Ce dernier fut détruit en 1685 lors de la Révocation de l'édit de Nantes. Les registres renseignent sur cet édifice réformé qui mesurait 14 mètres de long et qui était doté d'un campanile.
Cette cloche historique, fondue en 1604, est gravée de cette date et d’une inscription :
« Au nom de Dieu, Jehan Favre ma faicte, je suis este faicte pour servir à l’église réformée de Saint Just »
Fendue, elle ne sonnait plus.
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"Fort Louvois"
Le fort Louvois (aussi appelé fort du Chapus)...
Le fort Louvois fut la dernière structure maritime dont la construction fut décidée au XVIIe siècle par le roi Louis XIV dans le cadre d'une série de forteresses maritimes destinées à la protection des côtes. Cela devrait aussi inclure Fort Boyard, construit plus tard et situé plus au nord.
- Charmante randonnée en boucle de 11 km (entre vignes, forêts et plaines) du village de Le Chay en passant par celui de Corme-Écluse avec seulement 3/4 gouttes d'eau -
"Les photos de cette matinée sur WhatsApp"
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LE CHAY :
Commune de 836 Chaytais et Chaytaises.
L'archéologie aérienne a permis de découvrir sur le point culminant de la commune, dans le lieu dit du Haut Gaillot, des traces de fossés et d'aires circulaires protohistoriques.
Sous L'Ancien Régime, le Chay faisait partie du gouvernement de Brouage (selon Charente-Maritime, l'art et la nature de ses 472 communes, Michel de la Torre, Nathan, 1985).
En 1790, la paroisse des Lignes-et-l'Hercé, trop peu peuplée, n'obtient pas le statut de commune et est rattachée à la commune du Chai. En 1801, Le Chai est rebaptisé Le Chay.
Le village est constitué d’une petite église dédiée à Saint Martin (XIXème siècle) et par plusieurs maisonstraditionnelles Saintongeaises dites “Charentaises”.
Le fleuve "La Seudre" est le principal cours d’eau qui traverse la commune.
En 1790, la paroisse des Lignes-et-l’Hercé, trop peu peuplée, n’obtient pas le statut de commune et est rattachée à la commune du Chai. En 1801, Le Chai est rebaptisé Le Chay.
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CORME-ÉCLUSE :
Ses 1280 habitants sont appelés les Cormillons et les Cormillonnes.
L'Église Notre-Dame de Corme-Écluse est datée du XIIe siècle et classée Monument Historique en 1910.
Le bourg se développe à partir du 12e siècle sous l'impulsion des moines, les bénédictins de Saint‑Jean d'Angély qui accélèrent le défrichement de la région et la mise en valeur de ce site riche de la présence de la Seudre. Les sept moulins à eau autrefois établis sur la rivière et les quatorze moulins à vent témoignent d'une activité économique importante, basée sur la culture des céréales et du chanvre.
Un pèlerinage existe depuis "des temps immémoriaux", au moins depuis le 12e siècle.
En 1104, Ramnulphe Êvèque de Saintes autorise la construction de l'Église, en 1200 les Bénédictins l'achèvent et l’ornent de la statue en chêne de la sainte vierge.
À la révolution, la statue sera cachée dans un grenier puis portée au presbytère.
Regroupement de trois associations ce dimanche sur la place de champ de foire de Villebois Lavalette pour le départ d'une rando/visite .
Effectivement ! (un peu de dénivelé)...
Rando le matin, visite de Villebois, pique-nique au château de la Mercerie et l'après-midi, visite du château, cerise sur le gâteau, expo de voitures anciennes.
Un grand merci au trois associations réunis pour leur bonne humeur et leur sympathie.
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Nous lançons donc une invitation à se retrouver sur nos terres de Charente-Maritime.
(MERCI PHILIPPE !!)
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De nombreuses photos sur WhatsApp.
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Située à 21 km au sud d'Angoulême sur les premières marches du Périgord, Villebois-Lavalette est construite sur une colline fortifiée.
L'église paroissiale Saint-Romain de Villebois-Lavalette date initialement du XIIIe siècle et a été restaurée au XIXe siècle. Située près du château, elle domine le bourg et les halles. L'édifice ainsi que son escalier d'accès monumental construit en 1895 par l'architecte Édouard Warin sont inscrits monument historique depuis 2012.
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Bordant la place des halles au sud et remontant le long d'une venelle, seuls demeurent de cet ensemble datant des XVIIe et XVIIIe siècles quelques murs, portes et façade de la chapelle donnant sur la place. Le couvent des Ursulines fut fondé en 1665 par Suzanne de Baudéan-Parabère, dame de Villebois...
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Situé à 100 m au nord de la place des halles, le couvent des Ermites de Saint Augustin fut fondé en 1490 par Guy de Mareuil, seigneur de Villebois. Il y fut inhumé en 1519. La chapelle fut reconstruite en 1627 après les dommages des guerres de Religion. En 1783 le couvent fut détruit par un tremblement de terre et reconstruit. Après la Révolution les bâtiments abritèrent la gendarmerie et un asile.
LE CHÂTEAU DE LA MERCERIE
Du XVIe au XVIIIe siècle, les Rousseau étaient seigneurs de la Mercerie. Cette famille a été anoblie en 1595 par la nomination de Gilles Rousseau comme écuyer du Roi.
En 1771, Étienne du Rousseau était chevalier.
Un inventaire de 1747 mentionne les nombreuses pièces du logis et les écuries.
Le château de style néogothique datant de la fin du XIXe siècle, remplace l'ancien logis.[
En 1924, grâce à la générosité de leur oncle, les frères Réthoré, Raymond, industriel puis député gaulliste de la Charente, et Alphonse, architecte autodidacte, ont acheté le domaine de 600 ha à la famille Mesnaud de Saint-Paul, qui avait hérité du lieu par le mariage en 1799 de Paul Mesnaud de Saint-Paul (né à Laplaud le ; mort à Voulgérac le ), avec Marie-Julie Rousseau de Magnac de la Mercerie.
En 1939, les deux frères entreprennent l'extension du château et projettent de le transformer en Versailles charentais par la construction d'une longue façade de style Renaissance italienne, qui a lieu principalement en 1947 à l'aide d'une vingtaine d'ouvriers... mais s'arrête en 1970 faute d'argent.
Randonnée en boucle d'environ 10 km pour un petit groupe de mille-pattes (6).
Paysages superbes et météo également...
En fin de rando, visite de l'ossuaire sous l'église Saint-Pallais du début du XIIe.
L'Église Saint Pallais de Villars en Pons fut construite entre le 12e et le 17e siècle. Le droit de patronage est exercé par un chanoine du chapitre de Saintes. L'édifice qui s'élevait au début du 12e siècle, peut-être un édifice antérieur, comportait des bras de transept dont un seul est conservé au sud. Il présentait sans doute une abside circulaire et un clocher différent. A la base du clocher actuel, sur trois côtés, des faisceaux de colonnes attestent du clocher roman. Selon un type répandu en Saintonge, il devait s'agir d'un clocher à un étage ajouré de baies, sur plan carré, et orné de colonnes aux angles. Les modifications les plus importantes remontent au 15e siècle, après la guerre de Cent ans. Le bras nord du transept, détruit, n'a pas été remonté. Le bras sud a été transformé en chapelle. Le choeur témoigne d'une conception différente de l'église et de la liturgie à la fin du Moyen Age. Il a été bâti en deux travées éclairées par une grande baie percée dans le mur est d'un chevet plat. A l'intérieur, le carré du clocher conserve des chapiteaux romans historiés (motifs végétaux, bestiaire roman, thèmes sacrés)...
À voir également :
Des sarcophages autour de l'église et une pièce sous l'église, (peut-être un ossuaire)
Pour votre information : Souterrain refuge.
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On pénètre dans ce monument par un escalier de 6 marches qui se prolonge par un étroit corridor. A son extrémité une marche descend dans un boyau qui vire à angle droit. Au bout de quelques mètres on pénétrait dans une antichambre.
Celle-ci donne un accès à un puits creusé à sa gauche. Se dévoile ensuite une salle immense quadrangulaire (salle N°1) accostée à l’est d’une chambre plus modeste de forme légèrement ovale (salle N°2). Au fond de cette grande salle se trouve un silo. Dans l’angle nord-ouest est percée l’amorce d’un escalier comptant 2 marches.
Dans l’angle sud, s’ouvre un couloir de liaison percé en arc de cercle qui déploie ses méandres dans plusieurs directions. Au détour d’une courbe du boyau, un passage doté d’une marche, dévoile un sas qui donne accès à une troisième salle, également de grandes dimensions (salle N°3). Dans l’angle sud-est de cette salle est percé horizontalement un trou de visée, destinée semble t-il à la défense du lieu. Dans l’angle ouest de cette même salle est creusée l’amorce de ce qui nous parait être un nouveau couloir pour la probable réalisation d’une quatrième chambre. Au centre de la salle N°3 est creusé un trou circulaire de faire profondeur dont la destination nous est inconnue, mais peut un mortier pour broyer le grain. A cet endroit du monument, le sol se trouve à 4,50m du niveau de la cour.
A l’angle sud, se positionne le sas déjà décrit. Après environ 1m, un nouveau dégagement laisse apercevoir un second boyau dans lequel on pénètre par une marche. Au bout de quelques mètres les deux boyaux se rejoignent pour n’en former qu’un, puis ce couloir s’achève sous les coulées de terre. Au-delà il fut impossible de reconnaitre plus avant le monument.
Ce monument très ancien à livré un mobilier constitué de plusieurs clés. 7 clés dont l’une médiévale, attribué au XII/XIIIe siècle ont été recueillies par le propriétaire qui nous les a montré. Ces clés se trouvent en sa possession.
Ce souterrain pourrait avoir été percé vers le XIIe siècle.
Le site lors de son exploration se trouvait en très mauvais état. Nous avons pu l’explorer malgré les difficultés qui se posaient. Il a probablement été comblé aujourd’hui.
LES RENDEZ-VOUS :
1) À 8h30 sous le marronnier sur la place de Pont l'Abbé d'Arnoult, devant la mairie.
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2) Vers 9h00/9h10 au pied de l'église de Villars-en-Pons (petit parking en contrebas).
Randonnée semi-urbaine de 9 km sur la commune de Tonnay-Charente.
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Les 8250 habitants sont appelés les Tonnacquois et les Tonnacquoises...
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"La marée sera basse à 11h23 pour un coef de 89"
PROGRAMME
Après le départ donné au pied du pont suspendu (côté Saint-Hippolyte) pour deux pleines mains de Mille-Pattes, baguenaudage dans le marais, passage sur le pont suspendu, puis sous le pont afin de rejoindre les quais, possible le château des capucins, balade sur les quais, église, sarcophages du haut moyen âge (VII au IX siècle), passage devant la mairie,déambulation dans les ruelles et retour vers le pont (vue sur la tour médiévale du château des Rochechouart-Mortemart - le château abrite aujourd'hui les services de la Croix-Rouge) et retour aux voitures -
Pendant le XIXe siècle de grands bouleversements, la ville va connaître de profondes transformations. Tout d’abord, elle est dotée d’un pont suspendu en 1842, qui met fin à son isolement géographique, ensuite elle est pourvue de nouveaux bâtiments publics dont le bel hôtel de ville construit en 1846.
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L'église Saint-Étienne fut construite vers la fin du XIe siècle, en 1090, a subi de nombreuses destructions dont celles de 1580 lors des guerres de Religion. De son époque originelle, elle ne conserve que son clocher porche d'origine romane ainsi que quelques chapiteaux du porche latéral. Au-dessus du portail, trois fenêtres romanes en plein cintre occupent la base du clocher reconstruit dont la tour carrée est aujourd'hui percée d'ouvertures ogivales. Le portail est le seul vestige de cette époque romane.
Reconstruite de 1588 à 1594 selon l'architecture gothique en vigueur en Saintonge, l'église présente deux nefs, l'une centrale et l'autre au sud.
Au XIXe siècle, l'édifice est reconstruit selon l'architecture néo-classique, notamment en 1832 où deux colonnes doriques sont ajoutées.
Au XIXe siècle, l'édifice est reconstruit selon l'architecture néo-classique, notamment en 1832 où deux colonnes doriques sont ajoutées.
La tour médiévale du château des Rochechouart-Mortemart a subi bien des dommages pendant les Temps modernes, notamment en 1574 et en 1651.
LES RENDEZ-VOUS :
1) À 8h30 sous le marronnier sur la place de Pont l'Abbé d'Arnoult, devant la mairie.
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2) Vers 8h45 au pied du pont suspendu de Tonnay-Charente côté Saint-Hippolyte.
(Plein de places de stationnement sur le bord de la route).
Rendez-vous à La Chaume à 15h30 pour un départ à 15h45 avec le marié.
Arrivée devant la mairie à 17h00 précis, après cinq haltes historiques ou pas...
Danses folkloriques pour l'accueil et mariage des deux tourtereaux.
18h30 apéritif.
19h30 repas
(de nombreuses animations/exposition dans la salle des Aînés/etc...
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Déambulation Pontilabienne (costumée)
le samedi 20 septembre à l'occasion du bicentenaire
du rattachement de
la Chaume et Saint-Michel à Pont l'Abbé.
"Le 13 novembre 1825, le Roi Charles X par ordonnance a décidé après consultation des trois conseils municipaux et du conseil général, le rattachement des 2 communes à celle de Pont l'Abbé".
Proposition vestimentaire pour la déambulation des Mille-Pattes (départ de La Chaume),
le haut blanc - le bas noir.
(À savoir : les 20 & 21 septembre 2025, week-end Européen du Patrimoine).
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Quelques informations :
Le rendez-vous sera donné à l'angle de la rue Jules Daunas et René Caillé à 15h30 à La Chaume pour un départ à 15h45 .
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Le parcours est d'1,500 km (maxi).
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LE DINER : Graton Charentais (cornichons) - Jambon à l'os et sa garniture - deux fromages - millas (Saintongeais) - (22 € par personne) sera servi dans les halles rénovées de Pont l'Abbé d'Arnoult (17).
Ce dimanche, 23 Mille-Pattes au départ de cette balade en bateau à passager au départ de la Corderie Royale à 9h00 (RV impératif à 8h30) - Direction l'Île d'Aîx par les méandres de La Charente - Passage sous le transbordeur et vue sur les paysages qui ponctuent les rives de la Charente - passage à proximité/autour de Fort Boyard (durée 2h00 de bateau) - À 12h30, halte gastronomique au restaurant l'Insulaire à Aîx (entrée, plat, dessert, vin et café) - À 14h00, visite audio-guidée de la maison de la nacre (45 minutes) - Visite du musée Napoléon et temps libre/randonnée sur l'île pour les volontaires et courageux... Retour sur le continent (départ du bateau à 16h30 de la jetée Barbotin - arrivée à Rochefort vers 18h30).
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Pour accompagner cette belle journée, une météo idéale - Soleil, mais pas trop... Nuages, mais pas trop... et surtout ! pas de pluie, pluie qui aurait gâché la sortie.
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Quand la Charente séparait la Saintonge Anglaise de la Saintonge Française...
En 1067, Isembert de Châtelaillon fait don de l'île aux moines de Cluny.
Dès la fin du XIIe siècle, l'île d'Aix devient un site stratégique pour l'Angleterre qui la dispute à la France et, durant tout le XIIIe siècle, les attaques des navires anglais se succèdent, jusqu'en 1286 où l'estuaire de la Charente sépare la Saintonge anglaise de la Saintonge française.
En 1692, le tracé des fortifications de l'île, sur les instructions de Vauban, est mis à plat par François Ferry pour défendre La Rochelle, Rochefort, Brouage et l'embouchure de la Charente.