Très sympathique randonnée de 11,500 km dans la brume matinale (zéro/1°) avec une halte au Château de Nieul, au trou de Pampin et pour finir avec un beau soleil (de décembre) à l'église Saint-Martin.
(Voir les photos sur WhatsApp)
Nieul s'est développée pendant les grands défrichements de la forêt de Baconnais s’étendant à l’ouest de Saintes au milieu du XIe siècle. C'est au siècle suivant que l'église romane Saint Martin est édifiée.
À partir de 1259, la rive gauche de la Charente passe sous contrôle anglais. Le seigneur du Château de Nieul et maire de La Rochelle, Jean Chaudrier a joué un rôle primordial pour la libération de la ville de manière pacifique.
En 1472, Louis XI confie à René Chaudrier la châtellenie de Nieul, Soulignonne et La Clisse.
Sur la commune, des logis datent de l’Ancien Régime, comme Les Touches, La Sendière, Les Guillets et Rousselet, résidence d’été au XVIIe siècle du prieur de Saint Eutrope de Saintes, qui exerce le droit de patronage sur la paroisse.
À la Révolution, la garenne de Nieul approvisionne en bois le port de Rochefort. Vers 1830, la commune compte deux fours à chaux et un moulin à foulon, pour les tissus de laine.
Merci à toutes & tous pour votre présence nombreuse lors de votre AG.
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ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L'ASSOCIATION TACA
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Salle des Aînés de Pont l'Abbé d'Arnoult
(Espace Honneur et Patrie derrière la mairie)
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"LES PROJETS EXCEPTIONNELS POUR L'ANNÉE 2025"
1) Le week end du 8 au 11 mai 2025, 4 jours/3 nuits à Argentat en Corrèze.
"Séjour complet"
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2) Première quinzaine de septembre, balade en bateau à passager de la Corderie Royale à l'Île d'Aîx en passant devant Fort Boyard, avec une halte gastronomique à Aîx... Il faudra s'inscrire.
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3) Déambulation (costumée) Pontilabienne le samedi 20 septembre à l'occasion du bicentenaire du rattachement de la Chaume et Saint-Michel à Pont l'Abbé.
Le 13 novembre 1825, le Roi Charles X par ordonnance a décidé après consultation des trois conseils municipaux et du conseil général, le rattachement des 2 communes à celle de Pont l'Abbé.
Proposition vestimentaire pour la déambulation des Mille-Pattes : le haut en blanc - le bas en noir (dans la mesure du possible).
(Le samedi 20 septembre 2025, journées Européennes du Patrimoine.)
Message aux médisants : 11,200 km pour un proposition à 11 km...
Super rando dominicale avec passage devant deux petites églises, un logis et la pierre de la mort accompagnée d'une petite bise un peu frisquette au départ (bon ! en même temps, nous étions le 1er décembre)...
Au lieudit l'Hérison, "La pierre de la mort".
Mégalithe de 2,35 m sur 1,60m.
Le toponyme Chantemerle peut avoir deux origines :
1) De chantemerle, soit un lieu où chante le merle.
2) D'un chantemerle, soit un arbre coupé à 1,50 m de hauteur, pour représenter la limite d'une parcelle de bois par rapport à la parcelle voisine. Lors des coupes de bois les bûcherons ont pour habitude de laisser des chantemerles pour marquer les différentes limites d'une parcelle de terrain.
L'Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Chantemerle-sur-la-soie.
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L'église Saint-Leu de Saint-Loup-sur-Saintonge est du XIIe et XVe siècles, surmonte le bourg avec son double clocher caractéristique. Selon une légende, la grosse cloche attirerait l'orage, alors que la petite le repousserait. Un ecclésiastique du XIXe siècle proposait aux habitants de réguler la météo en échange d'une taxe en produits du jardin.
Randonnée de 10,200 Km à plus de la moitié dans les bois pour une belle brochette de Mille-Pattes... Fraicheur au départ et plus clément à l'arrivée.
Merci à Sophie pour nous avoir fait découvrir d'autres petits sentiers autour des Nouillers.
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Par ordonnance du 31 mai 1825 (un mardi), la commune des Nouillers (Ch-M) absorbe la commune du Pinier.
L' église Saint-Pierre des Nouillers, date du XIIe siècle, classée monument historique.
Bois-Charmant est un ancien château, bâti sur une hauteur, face au bourg des Nouillers dont il est séparé par un vallon. Le château fut jadis le siège d'une importante seigneurie.
Un buste gallo-romain a été découvert au Port-Laroche. Il est aujourd’hui exposé au Musée des Antiquités Nationales de Saint-Germain-en-Laye.
Un tesson d'amphore et des aménagements en bois le long de la berge de la Boutonne ont été mis au jour en 2008 et datés d'une période allant du Ier siècle au IIIe siècle de notre ère.
Il pourrait s'agir d'un moulin à eau antique.
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Un ancien moulin à vent, situé au sud-est de la commune et un lac prisé des promeneurs, situé dans d'anciennes carrières, près d'Archingeay.
Randonnée d'environ 10km (plutôt plus) et pour moitié dans les bois...
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(Petit problème de transfert de photos)
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Le village est situé à proximité de la source de la Seudre et près d'un de ses petits affluents qui s'appelle le Seudre.
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L'Église Saint-Germain de Saint-Germain-du-Seudre : si les origines de cette église paroissiale remontent au XIe siècle, le sanctuaire est repris et prolongé d'une travée à l'issue de la guerre de cent ans. Dévastée durant les guerres de Religion, elle est relativement épargnée par les troubles révolutionnaires.
Le clocher abrite une cloche de 300 kilos fondue le 10 août 1834.
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Le château de Roussillon à environ 2 km au nord de St Germain : édifié au XVIe et XVIIe siècles.
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Abbaye de Cormeilles : fondée vers 1115, elle fut ruinée pendant les guerres de Religion. Il n'en reste que des vestiges, en particulier la partie inférieure de l'ancienne église abbatiale du XIIe siècle, composée d'un portail roman à double archivolte, encadré de deux arcades aveugles.
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La Borne de Périssac : pierre dressée servant de borne séparative entre les communes de Gémozac, Champagnolles et Saint-Germain-du-Seudre qui à l'origine pourrait être un menhir ou un vestige de dolmen.
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La Motte à Barbu : tertre de forme ellipsoïdale (35 m de long, 10 m de large et 3 m de hauteur) ; les fouillées partielles de 1976 y ont mis au jour des tessons de poteries médiévales laissant supposer que l’édifice était une motte castrale.
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Le logis du Rail : ancien domaine agricole, le logis a été édifié principalement au XVIIIe siècle par la famille Moré.
Une randonnée par la côte (aller/retour de la plage de Saint-Georges de Didonne,
à celle des Nonnes commune de Meschers, 11,500 km).
Le paysage était juste à couper le souffle... Savez-vous qu’un bol d’air marin un dimanche matin peut vous faire un bien fou, spécialement en automne quand nous avons bien besoin d’être ravigoté !
Dommage ! une petite erreur de calcul de la marée, n'a pas permis de marcher tout le temps sur l'estran (bon ! c'était beau quand même)...
"NOUS RECHERCHONS ACTIVEMENT LE COUPABLE !!"
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Pour Information : PLEINE MER À 6h50 - BASSE MER À 13h25 AVEC UN COEF DE 103
Attention ! quand la vague veut te mouiller les pieds...
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Le site est entièrement remodelé à partir de 1942, en pleine Seconde Guerre mondiale, sous la direction de l'Organisation TODT, chargée de protéger les côtes en édifiant le "mur de l'Atlantique" censé dissuader les Alliés de débarquer. Un blockhaus est érigé non loin de l'ancien fort.
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Le fort de Suzac est un ensemble de fortifications militaires édifiées sur la pointe de Suzac,
(Saint-Georges-de-Didonne).
Les défenses côtières installées au XVIIe siècle sont considérablement renforcées sous le Premier Empire, afin de protéger l'entrée de la Gironde d'éventuelles incursions anglaises.
Dans la seconde moitié du XIXe siècle, du fait des avancées technologiques en matière d'armement, le fort est considéré comme obsolète. Des réflexions visant à le moderniser sont lancées sous Louis-Philippe Ier, avec à la clef la construction d'un corps de garde en 1846. Ces réflexions se prolongent de mai à j, où des projets concrets sont couchés sur le papier. Finalement, 100 000 francs sont alloués à la modernisation du fort (et à celle du fort du Chay à Royan) en , complétés par une nouvelle enveloppe de 70 500 francs en et de 150 000 francs supplémentaires à la fin du même mois. On édifie de nouvelles batteries et un magasin à poudre casematé (1882), qui existe toujours.
Ce dimanche, randonnée en boucle d'environ 11 km au départ d'Archingeay en passant par "Font de Benon" lieu du gisement d'ambre et par le lieu-dit "le Mouton" magnifique lavoir de l'époque Romaine. Rondo très agréable avec des paysages traversés très sympas et une belle météo (jusqu'à midi)... bâchage obligatoire pour finir le dernier kilomètre.
À Archingeay, un gisement d'ambre datant de près de 100 millions d'années permet aux paléontologues d'étudier des restes d'animaux et de végétaux piégés dans la résine.
En Charente-Maritime où les gisements à ambre sont les plus nombreux, les dépôts sédimentaires marins albiens et cénomaniens sont observables, dans de nombreuses carrières de sables de l'arrière pays (Archingeay-les-Nouillers, Cadeuil, Les Renardières, Rochefort, Tonnay-Charente)...
Ce dépôt d'ambre du sud-ouest, appelé "ambre des Charentes", est le plus ancien en France.
Son analyse révèle les conditions environnementales qui prévalaient dans les Charentes au cénomanien et à l'Albien terminal :
la région était une zone estuarienne au climat chaud et humide.
La commune, au riche passé historique possédait une abbaye entièrement disparue, mais dotée d'une église romane du XIIe siècle (église romane Saint-Martin du XIIe siècle). qui mérite une visite pour ses sculptures de sa porte Sud et ses modillons extérieurs et intérieurs représentant la vie de l’époque .
Dans le passé, Archingeay a connu une période florissante, due notamment à la fréquentation d’une source thermale située près du château de la Vallée à l'Ouest d'Archingeay et renommée pour ses propriétés thérapeutiques de maladies digestives, et de peau...
Fontaine ferrugineuse dont les Romains connaissaient les vertus curatives (maladies de peau). À la période gallo-romaine, le général romain Arcantius passa un séjour aux thermes.
Petit crachin sur Cordouan ce samedi de septembre veille de l'automne...
Mais toujours aussi sympathique cette visite et cette ascension de 310 marches pour atteindre
son feu à 60 mètres de hauteur.
Premier appareil lenticulaire de Fresnel à système tournant et dixième phare le plus haut du monde.
"Très belle sortie au long cours, sous la houlette de l' Amiral Alain & de la Capitaine de Vaisseau Annie " pour les 25 Mille-Pattes de TACA présents...
Au menu de cette journée, balade sur l'estran (les pieds dans l'eau) et visite du phare (jusqu'en haut)...
Un grand merci à Annie et à Alain pour l'organisation.
Après une traversée de l’estuaire en bateau, vous débarquerez sur le plateau de Cordouan.
Une annexe amphibie (un chaland à roues) vous déposera dans les meilleures conditions possibles au phare pour une escale de rêve durant laquelle les gardiens du phare vous accueilleront pour une visite guidée de 1h30 à 2h.
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Construit de 1584 à 1611, d’une hauteur de 68 mètres, le phare de Cordouan surnommé le «Versailles de la mer », se dresse majestueusement à l’entrée de l’estuaire de la Gironde. Vous visiterez ses six étages et découvrirez le magnifique appartement du Roi (Louis XIV), la chapelle, la salle des veilles, la lanterne…
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Un portail monumental donne accès au vestibule dont le sol est constitué de dalles de pierre de Barsac, d'où part un escalier de 301 marches pour accéder au sommet du phare (huit marches supplémentaires mènent à la lanterne et sont inaccessibles aux visiteurs Classé monument historique dès 1862 le phare de Cordouan est plus ancien phare de France encore en activité. Il est classé au patrimoine mondial de l’Unesco.
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Le premier appareil lenticulaire de Fresnel à système tournant, application de l'invention
d'Augustin-Jean Fresnel est expérimenté à Cordouan en 1823
SAINT-SEURIN-DE-PALENNE et MONTILS EN PASSANT PAR AUVIGNAC
"Ce dimanche matin, par une très belle météo, 15 Mille-Pattes (dont Suzanne une jeune fille et Didier un nouveau membre) ont marché 13,200 km. Au programme de cette matinée : Deux églises et un aller-retour par les rives de la Seugne à Auvignac, le plus ! dégustations de pommes glace de Pont l'Abbé chez l'Ancien maire de Montils, merci pour l'accueil"...
L'église paroissiale Saint-Séverin de Saint-Seurin-de-Palenne et le Logis dans le bourg.
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Le toponyme de palenne trouverait son origine dans le vocabulaire régional, en particulier le terme de palène s'appliquant à des graminées à haute tige des lieux marécageux (*fétuque, *glycérie, etc.), ainsi qu'à des graminées qui poussent dans les bois et dont on recueille les feuilles longues et molles, pour en rembourrer les paillasses. Longnon l'associe aux marais : "Palus, mot latin auquel est apparenté palun, usité dans le Midi pour désigner un terrain tenant le milieu entre le marais et la terre ferme".
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*La Fétuque est une petite graminée vivace qui forme des touffes élégantes persistantes à la fois compactes, graphiques et colorées.
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*La grande glycérie, est une espèce de plantes monocotylédones de la famille des Poaceae (Graminées), sous-famille des Pooideae, originaire d'Eurasie, de l'Europe de l'Ouest à la Sibérie occidentale.
Vers 1385, l'église de Saint-Seurin-de-Palenne, très malmenée par des guerres régionales, est reconstruite, à l'initiative de Renaud VI. Elle est rebâtie ensuite dans sa plus grande partie au XVIIIe siècle. L'intérieur aux murs nus est plafonné d'un tillis cintré. Trois fenêtres à droite, une à gauche, dont les vitraux on fait l'objet d'une rénovation.
L'abside à chevet droit (XIIIe siècle) présente encore, dans ses angles, des colonnes à chapiteaux, l'un à crochets, l'autre décoré de feuillages très simplifiés.
Le mur Nord est percé d'une baie en plein cintre qui donne accès à une chapelle rectangulaire voûtée en berceau. Il a été procédé, dans celle-ci, à l'ouverture d'une porte pour permettre l’accès aux personnes à mobilité réduite.
La façade, très simple, s'orne d'une porte gothique. Elle est surmontée d'un pignon percé d'une petite fenêtre en plein cintre. Avant les travaux de rénovation, trois consoles indiquaient l'existence d'un ancien "ballet", comme il en existait devant la plupart des églises de la région. Ce dernier a été réintégré dans l'esprit d'une facture originelle.
Le clocher, de construction récente, n'offre que peu d'intérêt historique. Au-dessus de la porte ogivale, un écusson armorié (souligné en bleu), dont agrandissement ci-dessous, représente les armes de Renaud VI, sire de Pons (d'argent à la fasce bandée d'or et de gueules).
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MONTILS
L'église Saint-Sulpice de Montils est une église romane de Saintonge datant du XIIe siècle. Son sanctuaire fut modifié au XIIIe siècle, puis son clocher au XVe siècle.
L'église est classée Monument Historique par arrêté du .
À côté de l'église se trouvent deux sarcophages sur le sol. L'un des deux est à deux places, l'autre est en auge. Ils datent de la période entre le VIIIe siècle et le XIIe siècle.
Auvignac
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Photos et commentaires : Les Mille-Pattes de Saintonge