Petit crachin sur Cordouan ce samedi de septembre veille de l'automne...
Mais toujours aussi sympathique cette visite et cette ascension de 310 marches pour atteindre
son feu à 60 mètres de hauteur.
Premier appareil lenticulaire de Fresnel à système tournant et dixième phare le plus haut du monde.
"Très belle sortie au long cours, sous la houlette de l' Amiral Alain & de la Capitaine de Vaisseau Annie " pour les 25 Mille-Pattes de TACA présents...
Au menu de cette journée, balade sur l'estran (les pieds dans l'eau) et visite du phare (jusqu'en haut)...
Un grand merci à Annie et à Alain pour l'organisation.
Après une traversée de l’estuaire en bateau, vous débarquerez sur le plateau de Cordouan.
Une annexe amphibie (un chaland à roues) vous déposera dans les meilleures conditions possibles au phare pour une escale de rêve durant laquelle les gardiens du phare vous accueilleront pour une visite guidée de 1h30 à 2h.
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Construit de 1584 à 1611, d’une hauteur de 68 mètres, le phare de Cordouan surnommé le «Versailles de la mer », se dresse majestueusement à l’entrée de l’estuaire de la Gironde. Vous visiterez ses six étages et découvrirez le magnifique appartement du Roi (Louis XIV), la chapelle, la salle des veilles, la lanterne…
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Un portail monumental donne accès au vestibule dont le sol est constitué de dalles de pierre de Barsac, d'où part un escalier de 301 marches pour accéder au sommet du phare (huit marches supplémentaires mènent à la lanterne et sont inaccessibles aux visiteurs Classé monument historique dès 1862 le phare de Cordouan est plus ancien phare de France encore en activité. Il est classé au patrimoine mondial de l’Unesco.
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Le premier appareil lenticulaire de Fresnel à système tournant, application de l'invention
d'Augustin-Jean Fresnel est expérimenté à Cordouan en 1823
SAINT-SEURIN-DE-PALENNE et MONTILS EN PASSANT PAR AUVIGNAC
"Ce dimanche matin, par une très belle météo, 15 Mille-Pattes (dont Suzanne une jeune fille et Didier un nouveau membre) ont marché 13,200 km. Au programme de cette matinée : Deux églises et un aller-retour par les rives de la Seugne à Auvignac, le plus ! dégustations de pommes glace de Pont l'Abbé chez l'Ancien maire de Montils, merci pour l'accueil"...
L'église paroissiale Saint-Séverin de Saint-Seurin-de-Palenne et le Logis dans le bourg.
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Le toponyme de palenne trouverait son origine dans le vocabulaire régional, en particulier le terme de palène s'appliquant à des graminées à haute tige des lieux marécageux (*fétuque, *glycérie, etc.), ainsi qu'à des graminées qui poussent dans les bois et dont on recueille les feuilles longues et molles, pour en rembourrer les paillasses. Longnon l'associe aux marais : "Palus, mot latin auquel est apparenté palun, usité dans le Midi pour désigner un terrain tenant le milieu entre le marais et la terre ferme".
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*La Fétuque est une petite graminée vivace qui forme des touffes élégantes persistantes à la fois compactes, graphiques et colorées.
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*La grande glycérie, est une espèce de plantes monocotylédones de la famille des Poaceae (Graminées), sous-famille des Pooideae, originaire d'Eurasie, de l'Europe de l'Ouest à la Sibérie occidentale.
Vers 1385, l'église de Saint-Seurin-de-Palenne, très malmenée par des guerres régionales, est reconstruite, à l'initiative de Renaud VI. Elle est rebâtie ensuite dans sa plus grande partie au XVIIIe siècle. L'intérieur aux murs nus est plafonné d'un tillis cintré. Trois fenêtres à droite, une à gauche, dont les vitraux on fait l'objet d'une rénovation.
L'abside à chevet droit (XIIIe siècle) présente encore, dans ses angles, des colonnes à chapiteaux, l'un à crochets, l'autre décoré de feuillages très simplifiés.
Le mur Nord est percé d'une baie en plein cintre qui donne accès à une chapelle rectangulaire voûtée en berceau. Il a été procédé, dans celle-ci, à l'ouverture d'une porte pour permettre l’accès aux personnes à mobilité réduite.
La façade, très simple, s'orne d'une porte gothique. Elle est surmontée d'un pignon percé d'une petite fenêtre en plein cintre. Avant les travaux de rénovation, trois consoles indiquaient l'existence d'un ancien "ballet", comme il en existait devant la plupart des églises de la région. Ce dernier a été réintégré dans l'esprit d'une facture originelle.
Le clocher, de construction récente, n'offre que peu d'intérêt historique. Au-dessus de la porte ogivale, un écusson armorié (souligné en bleu), dont agrandissement ci-dessous, représente les armes de Renaud VI, sire de Pons (d'argent à la fasce bandée d'or et de gueules).
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MONTILS
L'église Saint-Sulpice de Montils est une église romane de Saintonge datant du XIIe siècle. Son sanctuaire fut modifié au XIIIe siècle, puis son clocher au XVe siècle.
L'église est classée Monument Historique par arrêté du .
À côté de l'église se trouvent deux sarcophages sur le sol. L'un des deux est à deux places, l'autre est en auge. Ils datent de la période entre le VIIIe siècle et le XIIe siècle.
Auvignac
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Photos et commentaires : Les Mille-Pattes de Saintonge
Les habitants de Migré sont appelés les Migréens et les Migréennes...
Fin de randonnée pour les Mille-Pattes, sur la paille...
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Au centre de la commune s'écoule la vallée agreste de la Trézence, affluent de la rive droite de la Boutonne.
Rue de l'étable, nous avons pu rencontrer Madame Vache et Monsieur Vache... -
Migré est incontestablement d'origine gallo-romaine et des vestiges de cette époque qui y ont été retrouvés sont maintenant exposés au Musée archéologique de Saintes, comme par exemple ceux de la piscine, ainsi que des pièces romaines près de cette construction antique, au lieu-dit la Grand-Leigne.
À partir de 1875, le phylloxéra a exercé son effet dévastateur sur le vignoble de la commune, alors principale source de richesse du village où fonctionnaient pendant la période glorieuse du Second Empire 22 distilleries d'eaux de vie de cognac. C'est à partir des années 1880 que la commune a commencé à perdre considérablement de la population, les vignes ayant été en très grande partie abandonnées et remplacées par les prairies artificielles pour l'élevage laitier introduit par des fermiers vendéens vers la fin du XIX siècle.
La première laiterie coopérative est implantée en 1892, mais les bâtiments de l'usine pour la production laitière et la fabrication du fromage sont édifiés en 1908 et une trentaine d'ouvriers y sont employés.
Dans le courant du XXe siècle, grâce à l'essor rapide de l'élevage laitier, la laiterie coopérative accroit ses activités en y produisant de la caséine.
Elle fermera définitivement ses portes en 1966 et n'employait plus que 6 personnes.
L'église Saint-Benoît est située face à une jolie place plantée de tilleuls sur les hauteurs d'une petite éminence du village. Mêlant éléments romans, gothiques et modernes, elle est dominée par un clocher entièrement reconstruit en1862. La nef est couverte d'une voûte en berceau brisé portant la date de 1892.
Nous avons eu beaucoup de chance, elle était ouverte.
Raison : Baptême ? Mariage ? ou peut-être enterrement ?
Nous n'avons pas su savoir...
Le lavoir, modeste construction édifiée en 1892, fait partie du petit patrimoine rural heureusement préservé. Il est établi sur le site d'une source aux eaux fraîches et claires et qui ne tarit jamais, même en période de grande sécheresse.
La porte Louis XIII de l'ancien château est l'unique témoignage d'une ancienne propriété nobiliaire dans le village.
Le moulin de Migré est situé au sud du village éponyme et est arrosé par la Trézence. Cette rivière avait alimenté un temps un moulin à eau à l'époque où les céréales étaient transformées sur place en farine. À la suite d'un violent orage, il fut détruit et laissé pendant de longues décennies à l'abandon. Il est aujourd'hui le site d'un bar-restaurant (LA SOURCE DU MOULIN) auprès duquel une aire de pêche particulièrement fréquentée apporte une animation bienvenue dans la commune.