vendredi 13 mars 2026

LES ESSARDS ET LA CLOCHE DE L'ÉGLISE SAINT-NICOLAS FONDUE À SAINTES EN 1828.

CE DIMANCHE,

 LE 15 MARS 2026

- LES ESSARDS -

(Attention ! premier tour des élections municipales) 

La commune des Essards était vraisemblablement couverte par la forêt du Baconnais jusqu'au XIe siècle. Cette forêt a été défrichée (*essartée) et une paroisse du nom d'Essartis, mentionnée dès l'année 1121, fut fondée.

*Essarter : broussailler (un terrain boisé) par arrachage ou brûlage.

Un puits situé à proximité de l'emplacement de la gare des Essards. 

Il alimentait en eau les locomotives qui parcouraient la ligne ferroviaire de Saintes à Marennes,

 en service de 1903 à 1936.

Une croix en pierre, située au sud du bourg.

L'église Saint Nicolas de style roman, construite sur un plan en forme de croix latine au XIIe siècle. Entre les XIVe et XVe siècles, trois chapelles ont été ajoutées à la construction initiale. Le chevet de l'église est, quant à lui, éclairé par une fenêtre de style gothique.

La cloche actuelle de l'Église a été fondue en 1828 à Saintes elle pèse 850 kg. Son nom est "ROSE ANGELIQUE DES ESSARDS". A noter que le clocher carré de petite dimension a remplacé le clocher primitif. Il a été construit sur le côté sud de la nef à l’extérieur de celle-ci et il ne peut contenir qu’une seule cloche. L’intérieur de cette tour est occupé par un escalier à vis qui conduit au campanile. Aussi, pour le passage de la corde servant à manœuvrer la cloche, un trou a dû être percé dans les arches. On peut imaginer le remplacement fréquent de la corde qui devait s’user rapidement par frottement. Autre inconvénient de ce clocher : il a fallu monter la cloche de 850 kg par cet escalier.

En outre, le plafond de l'église est orné d'un écusson en bois datant 

du XVIIIe siècle. 



LES RENDEZ-VOUS :

1) À 8h30 sous le marronnier sur la place de Pont l'Abbé, devant la mairie.

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2) Aux environ de 9h00 devant l'église des Essards.

Photos : Les Mille-Pattes de Saintonge

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EN PASSANT PAR SAINT-MARTIN-DU-GUA ET SOUHE EMPRUNTANT LE CHEMIN DES SALOCHES...

DIMANCHE 5 AVRIL 2026

(Jour de Pâques)

"Petite randonnée en passant par Saint-Martin-du-Gua, Souhe et déambulation dans le marais de la Seudre par le chemin des saloches"...

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Saint Martin du Gua, ce village fut également une ancienne paroisse, rattachée au Gua au moment de la Révolution. Tout comme Dercie, ce village comportait jadis un logis noble et une église. Vendue comme bien national à la Révolution, celle-ci n'existe plus aujourd'hui. Le village, aux portes des marais, est parcouru de ruelles bordées de maisons traditionnelles. L'une d'elles est célèbre pour avoir été la maison natale du contre-amiral Renaudin.

Dans les marais avoisinants, il est possible de voir de curieuses constructions au toit conique : on les appelle des salochesgabirottes ou tourettes. Leur superficie au sol dépasse rarement les deux mètres carrés, leur taille n'est jamais supérieure à 1,60 m. L'affectation de ces édifices est encore méconnue : si certains y voient des abris destinés au gabelous - les douaniers chargés de prélever l'impôt sur le sel, la gabelle - d'autres y voient une forme de poulaillers spécifique à cette région de Saintonge.

Un moulin à vent récemment restauré se dresse également dans ce village.

Le village de Saint-Martin est aussi connu pour l'ancien commerce (épicerie) qui était dans la maison la plus haute du village, un commerce familial qui appartenait à la famille Pain, qui a fermé ses portes dans les années 1980.

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Dans les marais, vous pourrez découvrir par endroit, des petits abris en pierre qu'on appelle des saloches, des tourettes ou des gabirottes. Construites en moellons, de forme conique et de petites tailles. Elles se trouvaient le plus souvent sur les bosses de marais salants.

 Datant de la fin du 16e siècle, ces petits abris servaient probablement aux gabelous, ces douaniers qui surveillaient le chargement du sel.

Certaines d'entre-elles ont probablement était réemployées par la suite en poulailler.


Souhe est situé sur une ancienne île au cœur des marais de la Seudre, ce village fut longtemps le siège d'une communauté protestante très active. Enclave réformée au milieu de terres reconquises par les catholiques dès le XVIIe siècle, il doit son nom au peu de considération qu'avaient pour eux les catholiques d'alors. Ceux-ci voyaient dans les habitants du village des « porcs » que les éleveurs devaient mettre à l'abri dans une « soue » (porcherie). D'où le nom adopté par les habitants : Soue, puis Souhe.
Le village conserve plusieurs demeures traditionnelles saintongeaises, dont une ancienne école confessionnelle datant du milieu du XVIIe siècle, surmontant une ancienne maison d'oraison utilisée à l'époque des persécutions. Son existence est attestée par une lettre du « pasteur du désert », Louis Gibert, datée de 1756.

Subsiste également un vaste bâtiment daté de 1860 et qui fut la première école communale du Gua. Aujourd'hui transformée en maison d'habitation, elle conserve un préau couvert d'une charpente en bois et muni d'un banc en pierre. La cloche qui servait autrefois à annoncer le début des cours est toujours en place.

À proximité se trouve l'ancien temple, dont la construction débuta en 1830. Il demeura en activité jusque dans les années 1950, puis, délaissé par les fidèles, il tomba peu à peu en ruine.

Le Journal d'un instituteur alsacien de Philippe Husser (Hachette, 1989) nous donne des renseignements intéressants sur la vie à Souhe au début des années 1920. Venu voir à l'été 1923 les parents de ses deux gendres charentais, il observe et note les différences avec l'Alsace. « Les marais, écrit-il, constituent une véritable curiosité... », « Ici le vin est à discrétion », « Les habitants du petit pays ne sont pas des partisans de l'heure nouvelle », « La population comprend le français mais parle un patois incompréhensible aux gens comme nous », « Leur cuisine aussi est différente de la nôtre. Ils ne connaissent pas les mets à base de farine, telles les pâtes ». Protestant au milieu de protestants il se sent chez lui : « Il s'agit de paysans semblables à ceux de chez nous. Quelques-uns ressemblent même à des types de chez nous. » Et la conclusion est nette : « Nous avons trouvé des gens raisonnables, sérieux et laborieux. »

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LES RENDEZ-VOUS :

1) À 8h30 sous le marronnier sur la place de Pont l'Abbé d'Arnoult, devant la mairie.

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2) Vers 9h00 sur le parking de "soldoga" au Gua (grand parking)...

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jeudi 12 mars 2026

VENEZ RANDONNER AVEC "RANDOJEUDI" À PARTIR DU MARRONNIER (DÉPART 9H00) TOUS LES JEUDIS DE L'ANNÉE 2025


"RANDOJEUDI"

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Tous les jeudis matins à partir du marronnier sur la place devant la mairie de Pont l'Abbé d'Arnoult à 9h00.

(Votre guide : Georges Pelletier)

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Prochain départ : Jeudi 19 Mars 2026

"Saint-Joseph"

Randonnée d'environ 10/11 kilomètres

(une fois par mois, le groupe s'exporte sur une commune limitrophe)...





 








Toutes les photos sont des Mille-Pattes de Saintonge

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